Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 121
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- E N TR E ZE F H.
- 121
- YII. Je croiois d’abord que mon
- ame étant averrie de l’ébranlemene qui
- Se Failoir dansmon corps, etoir la cause
- du sentimene qu’elle avoir de ceux qui
- l’environnent. Mais un peu de reAexion
- m’a derrompé de cerre penséc. Cax il
- n’estpasrrai, ce mesemble, que l’ame
- Toit averrie que le Coleil ébranle les A-
- bres du cerreau. Je voiois la lumiere
- arane que je scuisse rien de cet ébranle-
- enE. Car les entans, qui ne (cavenE
- pas mêmes s’ils onr un cerreau, lone
- Frappez de l’éclac de la lumiere, aussi
- bien que les Philolophes. De plus quel
- rappore enere les ébranlemens d’un
- corps, ee les divers lencimens qui les
- luivent: Comment puis. je voir la lu-
- miere dans les corps, puilqu’elle cA
- une modalice de mon elprie; de la voir
- dans des corps qui m’environnene,
- puilque l’ébranlemene n’est que dans
- le mien: Je me presse le coin de l’ail
- du coré droir, pourquoi vois je la lu-
- miere du core gauche, nonobstane la
- connoistance cerraine que j’ai, que ce
- n’estpas de ce coré-la qu’il est pressé:
- ’aireconnu derour cela, ee de guan-
- cicé d’aurres choles que je serois erop
- Jons à vous dire, que les sentimens
- Tome I.
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 121. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0185?run=74