Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 209
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- E N T R F T EF N.
- 209
- les roions, e que nous ne les lentons
- Pa5: Nous n’avons pas beloin de reve-
- larion pour nous apprendre que nOuS
- arons un corps, lor(qu’on nous pique:
- nous le Cenrons bien vraimene.
- PHEODOKE. Oii, lans donce,
- nous le sencons. Mais ce sencimene de
- douleur que nous avons est une espece
- de revelation. Cetre expression vous
- Frappe. Mais c’est expres pour cela que
- je m’en lers. Car vous oubliez roujours
- que cest Dieu luimême qui produie
- dans vôtre ame tous les divers lenci-
- mens dont elle est touchée à l’occation
- des chansemens qui arrivene à vocre
- corps; en conseguence des loix géné-
- rales de l’union des deux substances qui
- compolene l’homme: loix qui ne lone
- que les voloncer efficaces e constances
- du Créareur, ainsi que je vous l’expli-
- querai dans la luire. La poince qui nous
- piquelamain, ne verle poine la douleur
- par lerrou qu’elle Fait au corps. Cc n CA
- poine l’ame non plus qui produic en elle
- ce Cenrimene incommode, puilqu’elle
- Toustre la douleur maloré qu’elle en aic.
- Cest alturemene une puistance supe-
- rieure. C’est donc Dieu lui-même, qui
- par les lenrimens done il nous trappe
- Tome Lo
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 209. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0273?run=74