Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 213
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- EN TRETFEH.
- 2Y3
- dans la norion de l’Prre infinimene par-
- Faie, de l’Erre qui se luftir pleinemene à
- lui-même. Bien ioin de cela, Certeno-
- tion semble exclure de Dieu une celle
- voloncé. Il n’y a donc poine d’autre
- voie que la révelarion qui puisse nous
- alturer, que Dieu a bien voulu cccee
- des corps: luppose néanmoins ce done
- vous ne dourez plus, Icavoir qu’ils nC
- fone poine vilibles p2E Cux-memes,
- qu’ils ne peuvene agir dans nostre el-
- prie, ni le reprelenrer à lui; ec que no-
- ere espric lui-même ne peur les connoi-
- tre que dans les idées qui les reprelen-
- cene, ni les cenrir que par des modali-
- rez ou des Cenrimens, donc ils ne peu-
- vene erre la caule, qu’en consequence
- des loix arbitraires de l’union de l’ame
- _ du COrpS.
- VI. A R FST E. Je comprens bien,
- Pheodore, qu’on ne peur déduire de-
- monstracivement l’existence des corps
- de la nocion de l’Ecre infinimene par-
- Fait ex qui se luHre à lui-même. Car les
- voloncer de Dieu qui one rapporr au
- monde, ne loue poine rentermées dans
- la nocion que nous avons de lui. Orn’y
- aiant que ces volonrer qui puissene
- donner l’erre aux créarures, il est clair
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 213. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0277?run=74