Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 252
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- 252
- SEP YFE M F
- sequene est nécellairem ene luirie des
- mêmes eHers.
- AR ISFF. Je comprens vos railOnS,
- Theodore, mais ic n’en lnis pas con-
- vaincu. Car cerre propoluion: Due Dieu
- ne veuille plus qu’il y ait de monde, le voila
- anéanti, me paroic Fausse. Ilmesemble
- qu’il ne lustir pas pour aneancir lemon-
- de, que Dieu ne veiiille plus qu’il Coic:
- il Fauc qu’il reiiilie policiremene qu’il ne
- Coic plus. Il ne Faue poine de voloncé
- pour nerien taire. Rinsimaincenane que
- le monde est Fair, que Dieu le laisela,
- il Pera roujours.
- VIII THEODORE. VOuS n’y
- pensez pas, Ariste. Vous rendez les
- crearures indépendantes. Vous juger de
- Dieu e de les ourrages par les ouvra-
- ges des hommes, qui luppolene la na-
- cure, e ne la Fonc pas. Vorre mailon
- Tubliste, quoique voere Archirecte Poir
- HOTE. C est que les Fondemens en Pone
- Folides, et qu’elle n’a nulle liaiton avec
- la vie de celui qui l’a barie. Flle n’en
- dépend nullemene. Mais le Fonds de
- norre erre dépend essentiellemene du
- Créareur. Fc quoique l’arrangemene de
- quelques pierres dépende en un lens de
- la rolonce deshommes, en conlequence
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 252. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0316?run=74