Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 251
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- F N T R E PFF N.
- 25F
- l’avoiie. Ouand Dieu créc un corps, ill
- Faur d’abord qu’il le etre en repOS,
- ou en mouvement. Mais l’instant de la
- créarion palsé, ce n’est plus cela: les
- corps s’arrangene au hazard, ou selon
- la loi du pluS FOFE.
- VTI. PEEODORE. L instant de la
- creation passe. Mais ( cer instane ne
- passe poine, vous voila poussé à bouc;
- il Faudra rous rendre. Prenez donc gar-
- de. Dieu veur qu’il y aic un cel monde.
- Sa volonce est coure puistance: voila
- doncce monde Fair. Oue Dicu ne veiil-
- Je plus qu’il y air de monde: le voilâ
- donc aneanci. Car assuremene le monde
- dépend des volontez du Créareur. Si le
- monde subliste, c’est donc que Dieu
- continué de vouloir que le monde soit.
- La conserrarion descréatures n’estdonc
- de la part de Dieu que leur créaciom
- continuée. Je dis de la part de Dieu qui
- agic. Car de la pare des creatures, il y
- Paroic de la difference, puilqu’elles pal-
- Cene du néant à l’erre par la crearion,
- de que par la conservarion elles conri-
- nuene d’érre. Mais dans le Fonds la
- crearion ne passe poine, puisqu’enDieu
- la conserrarion e la crearion ne Pone
- qu’une même rolonté, et qui PaE COM
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 251. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0315?run=74