Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 272
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- 172
- SEPTFE NE
- merveilleux de la lubordinarion de ton-
- CCs les Caules.
- ZIV. A R FS T F. Ah, Thcodore
- que vos principes lont clairs, qu’ils
- Cone Colides, qu’ils Lone Chreriens. Mais
- qu’ils Conc aimables de couchans: j’en
- luis toue peneere. Ouoi. c’est donc
- Dieu lui même qui es prelenremene
- au milieu de nous, non comme sim-
- ple spectareur _ obtervareur de 105
- actions bonnes ou maurailes, mais com
- me le principe de nocre locieré, le lien
- denorre amirié, l’ame, pour ainsidire,
- du commerce X des encreriens que
- nous avons enlemble. Je ne puis rous
- parler que par l’etticace de la puissance,
- ni vous coucher ex vous ébranler que
- par le mourement qu’il me communi-
- que. Je ne Ccai pas inême quelles doi-
- vene erre les dilpolicions des organes
- qui Terrene à la voix pour prononcerce
- que je vous dis lans hélirer. Le jeu de
- ces organes me pasle. La variere des
- pacoles, destons, desmetures, en rend
- le décail comme infini. Dieu le Ccair ce
- décail: lui scul en reole le mouremene
- dans l’instane même de mes delirs. Oiii-
- c’est lui quirepousse l’air qu’il m’a Fair
- relxirer lui-même. C’ est lui qui PaEMeS
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 272. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0336?run=74