Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 276
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- 2.76
- SE P YFF M E
- l’aurre à la Railonuniverselle qui éclai.
- re toures les inrelligences. Je luis plus
- Scarane que vous ne pentez. Theodore
- m’a d’aborderansporre ou vous voulez
- me conduire. Ilm’à perluadé qu’il n’y
- a rien de visible, rien qui puisse agie
- dans l’elprie de le découvrir a lui, que la
- Substance non Cculemene efficace, mais
- incellioible de la Raison. Oui, rien de
- crée ne peuc etre l’objet immediac de
- nos connoistances. ITous ne voionsrien
- dans ce monde mareriel. oi noS COrPS
- habicene, que parce que norre esprie
- par Con accention le promene dans un
- autre, que parce qu’il concemple les
- beautez du monde archerrpe e incelli-
- sible que renterme la Railon. Comme
- nos corps vivent lur la cerre, ee le re-
- Pailsene des Fruirs divers qu’elle pro-
- duic: nos elprirs le nourrislene des mé
- mesveritez que renterme la lubstance
- incellisible ee immuable du Verbe di
- vin. Les paroles que Theodorepronon.
- ce ames oreilles m’averrissent donc en
- consequence des loix de l’union de l’a-
- ine a du corps, d’erre acrenrit aux vé-
- xicez qu’il décourre dans la Couveraine
- Raison. Cela me courne l’esprie du mé-
- me core que lui. Je roi ce qu’il voit, Par
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 276. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0340?run=74