Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 340
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- 34.0
- IIED V XE M F
- mene s’il y a des sens capables de le
- Forger un Dieu Tur une idéc (I mon-
- Streule, ou c’est qu’ils n’en veulent poine
- avoir, ou bien ce lone des elpriisnez,
- pour chercher dans l’idée du cercle tou
- ces les proprierez des rrianoles. Croiez-
- moi, Arilte, jamais homme de bon lens
- n’aeré bien perluadé de cerre folie, quoi
- que plusieurs perlonnes l’aiene souce.
- nue, comme en érane bien perluader.
- Car l’amour propre est l bizarre, qu’il
- peur bien nous donner des morits d’en
- Faire contidence a nos compaonons de
- debauche, e de vouloir en paroitre
- bien conraincus. Mais il est impossible
- de la croire véricable, pour peu qu’on
- foir capable deraisonner, e de crain-
- dre delerromper. Ceux qui la Courien-
- nenE n’en Peuvent erre intéricurenenE
- perluader, li la corruprion de leur caur
- ne les acellemene aveuolez, que ce le-
- xoic perdre le rems que de precendreles
- éclairer. Revenonsdonc, Ariste.
- TII. Nous Commes: ce Faic est Con-
- Etanc. Dieu est infinimene partaic. Donc
- nous dépendons de lui. Nous ne Pom.
- mes poine maloré lui. Nousne Commes
- que parce qu’il reur que nous loions.
- Mais commene Dieu peur-il vouloie
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 340. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0404?run=74