Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 372
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- 372
- AVEDVFE ME
- qu’il ne les veuc qu’indirectemene, qu’a
- cause qu’ils lont une luire nacurelle de
- Tes loiz.
- THEODORE. OuC voUS cITeZ PrOmP-
- cemene vos conlequences
- AR TSFE. C est que le principe est
- clair: c’est qu’il est Fécond.
- THEODORE. D’abord, Ariste, il
- semble que ce principe, à caule de la
- généralicé, n’aic aucune Polidice. Mais
- quand on le luic de pies, il Frappecelle
- mene e si prompremene par un décail
- de véricez eronnanres qu’il découvre,
- qu’on en est charmé. Apprenez delà
- que les principes les plus genéraux lone
- les plus féconds. Ils paroissent d’abord
- comme de pures chimeres. C’est leur
- généralice qui en est caule; car l’esprie
- compre pour rien ce qui ne le couche
- poine. Mais cenez- les bien ces princi-
- Des, E vous pourez, de luivez-les: ils
- vousferone bien voir du pais en peu de
- cemS.
- AR FSF F. Je l’éproure bien, TheO-
- dore, lorique je médice un peu ce que
- vousme dices: de mainrenane mêmes.
- Fans aucun effore d’esprie, je voi, ce me
- Cemble, touc d’une riié dans vorre prin
- cipe l’éclaircissememe de quanrire de
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 372. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0436?run=74