Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 2
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- DTZTE N F
- néralicé, leux Cublimire ne rons a- c’elte
- nireburé ni tarigné: Pour moi, je vous
- l’avoiie à ma contution, j’ai voulu les
- luivre: mais ils m’échapoiene comme
- des phanesmes, de Corre que je me luis
- donné bien de la peine assez inurile.
- ene.
- A R ISTF. Ouand un principe n’a
- rien qui couche les sens, il est bien dif-
- ficile de le luivre, e de le Caitir: ce qu’on
- embralse n’a point de corps, quel moien
- de le recenir?
- THE O, F TM F. On prend cela cOUE
- macurellemenr pour un phancome. C’ae
- l’elprie venant à le distraire, le principe
- s’écluple, e on es tout lurpris qu’on ne
- cient rien. On le reprend ce principe:
- mais il s’échape de nouveau. Ecquoi
- qu’il ne s’échape que lor(qu’on ferme
- les veux, comme on les terme Louvene
- Tans s’en apperceroir, on croir que c’ese
- le principe qui s’éranoiiir. Voila pour-
- quoi on le regurde comme un phano.
- me, qui nous Faicillusion.
- ARISFF. II est vrai, Theorime.
- c’est je croi pour cela que les principes
- géneraux one quelque ressemblance
- avec les chimeres, ee que le commum
- des hommes, qui n’est pas fair au Era
- e
- ce
- EIO
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- no
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- 3
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 2. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769495915:0010?run=74