Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 12
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- 2
- DFX TE MF
- Rrilte, dans le pecit aussi-bien que dans
- le grand. II n’y a pertonne, qui puisse
- dire qu’il a décourert entin le pluspecie
- des animaux. Aucretois c’éroir le ciron.
- mais aujourd’hui ce perie ciron est de-
- venu monstrueux pour la grandeur.
- Plus on perfectionne les microlcopes,
- plus on le perluade que la periresse de la
- maciere ne borne poine la lagesse du
- Créareur, et qu’il forme du neane me-
- me, pour ainli dire, d’unarome, quine
- combe poine lousnos sens, des ouvra-
- ses, qui passene l’imaginarion, d me
- mes qui vont bien au dela des plus va-
- Ces incelligences. Je vas vous le faire
- comprendre.
- TII. Ouand on est bien conraincu,
- Arilte, que cerre varieré de cerre luccel.
- Tion de beaurer, qui ornenr l’enivers,
- n’est qu’une luire des loix générales des
- communications des mouvemens, qui
- dépendene coures decerre loi si simple
- ee l naturelle, que les corps mus ou
- pressez le meuvene roujours du coce, de
- aproporrion qu’ils Cone moins prellez.
- Ouand, dis-je, on est bien perluadé que
- touces les houres ou modalicez de la
- mariere n’one poine d’antre caule que
- Le MOUYCIEHE, eE que Le MOUYEMEME
- DF
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 12. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769495915:0020?run=74