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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 422

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  1. A.22
  2. Ce que c’est qu’Identité,
  3. GIT A P. ment qui leur est intlisé pour les aroir commiles.
  4. XVII. 5. 27. Jc n’ai pas de peine à croire que cerraines sup-
  5. Dolitions que j’ai faites pour éclaircir cetre matiere, pa-
  6. roitront etranses a quelques.uns de mes Lecteurs; et peur-
  7. etre qu’elles le lont efféctirement. FIles lont pourtant
  8. pardonnables, à mon aris, rû l’ignorance ou nous lom-
  9. mes à l’égard de la nature de certe Chole penlante qui cA
  10. en nous ec que nous resardons comme nous-mêmes. Si
  11. nous larions ce que c’est que cet Ptre, comment il est
  12. uni a un certain alsemblase d’Esprits Animanx qui FOnE
  13. dans un Aux continuel, ou s’il pourroit ou ne pourroit
  14. Pas penser ex Ccresourenir hors d’un Corps organizé com-
  15. me Lont les notres, et Si Dieu a jugé à provos d’établix
  16. qu’un tel Esprit ne Fut uni qu’à un tel CorpS, en POrtO
  17. que la Faculté de retenir ou de rappeller les Idées dépendie
  18. de la juste constitution des organes de ce C’Orps; (I, dis-
  19. je, nous étions une fois bien instruits de toutes ces cho-
  20. Les, nous pourrions roir l’ablurdité de quelques-unes des
  21. suppositions que je riens de faire. Mais s dans les téné-
  22. bres oi nous ommes Tur ce lujet, nous prenons l’Esprit
  23. de lhomme, comme on a accoltumé de Faire prelente-
  24. ment, pour une substance immaterielle, indépendante
  25. de la Macière, à l’égard de laquelle il est également in-
  26. différent, il ne peut y aroir aucune absurdité, Fondée sur
  27. la nature des choles à suppoler que le même L sprit peut
  28. en dirers temps etre uni a dittérens Corps, et compoler
  29. avec cux un leul homme durant un certain temps; tout
  30. ainsi que nous supposons que ce qui étoit hier une partie
  31. du Corps d’une Brebis peut étre demain une partie du
  32. Corps d’un homme, et faire dans cette union une partie
  33. ritale de Melibée aussi bien qu’il failoit auparavant unc
  34. partic de Con Belier.
  35. 5. 28. Fntin, toute substance qui commence aexicter,
  36. doit nécessairement étre la même durant Con existence;
  37. de même, quelque compolition de substances qui rienne
  38. a exister, le composé doit ctre le même pendant que Ces
  39. Cubstances (ont ainsi jointes ensemble, et tout Mode qui
  40. Com-

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 422. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0484?run=74