Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 679
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Des Derrex de notre Connoissance. LIV. IV. 679
- ou l’Esprit peut apperceroir la conrenance ou la dilcon- C H A P.
- venance immediate qui est entre elles, l’Fsprit eAt capa-
- Dle d’une connoissance intuitire à leur égard, et par tout
- ou il peut apperceroir la conrenance ou la dilconrenance
- que certaines idées ont arec d’autres idées moyennes,
- P’Fsprie eA capable d’en venir à la Démonstration qui par
- contéquent n’est pasterminée aux scules idées d’Etendue,
- de Figure, de Nombre e de leurs Modes.
- 5. 10. La raison pourquor l’on n’a cherché la DEMON POuEGUOY Ou
- Sration que dans ces dernieres Idées, ec qu’on a supposé l’a aiusi cii
- qu’elle ne le rencontroit point ailleurs, s’a été, je cror,
- non seulement à caule que les Sciences qui ont pour ob.
- jet ces Portes d’Idées, Tont d’une utilite générale, mais
- encore parce que lorqu’on compare l’égalité ou l’exces
- de différens nombres, la moindre difference de chaque
- Mode est fort claire ex fort aiséc a reconnoitre. Et quoy
- que dans l’Etendue chaque moindre exces ne loit pas si
- perceptible, l’Fsprit a Pourtant trouré des movens pour
- examiner ex pour faire voir demonstratirement la juste é-
- salité de deux Angtes, ou de différentes Agures ou éten-
- dues: e d’ailleurs, on peur décrire les Nombres ex les
- Figures par des marques risibles et durables, par ou les
- Idées qu’on considere sont parfaitement déterminées, ce
- qu’elles ne sont pas pour l’ordinaire, lorsqu’on n’emplore
- que des noms ec des mots pour les déligner.
- S. FF. Mais dansles autres idées simples dont on Forme et
- dont on compte les Modes e les differences par des dégrez,
- et non par la quantité; nons ne distinguons pas li exactement
- leurs différences, que nous puissions appercevoir ou trou-
- ver des moens de meturer leur juste éxalité, ou leurs
- plus Petites différences; car comme ces autres Idées sim-
- ples tont des apparences ou des sentations produites en
- nous par la groseur, la figure, le nombre et le mouve.
- ment de petits Corpuscules qui pris à part sont absolu-
- ment imperceptibles, leurs différens dégrez dépendent
- AuAI. de la rariation de quelques- unes de ces Causes, ou
- de toures entembte; de lorre que ne pourant oblerree
- CCTTE
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 679. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0741?run=74