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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 747

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  1. de leur Verité ex de leur Certitude. LrV. IV. 747
  2. nues d’une manière certaine ec indubitablo. Je Croy pOuF CH A P.
  3. mor, que parmi toutes les secondes Gualitez des Substan-
  4. ces, et parmi les Puissances qui S’y rapportent, on n’en
  5. Pauroit nommer deux dont la coexistence néceltaire ou
  6. l’incompatibilité puisse érre connue certainement, hormis
  7. dans les Qualitez qui appartiennent au même Sens, lel-
  8. quelles s’excluent nécessairement l’une l’autre, comme je
  9. l’ai deja montré. Pertonne, dis-je, ne peut connoitre
  10. certainement par la couleur qui est dans un certain COrpS,
  11. quelle odeur, quel gout, quel son, ou quelles Oualitez
  12. tactiles il a, ni quelles altérations il est capable de faire
  13. Tur d’autres Corps, ou de receroir par leur moyen. On
  14. Peut dire la même chose du Son, du Cout, exs. Comme
  15. les noms SpeciAqnes dont nons nons serrons pour dei
  16. oner les Substances, signitient des Collections de ces POr-
  17. tes d’Idées, il ne Faut pas s’étonner que nous ne puil-
  18. ons Former arec ces noms que Fort peu de Propositions
  19. Génerales d’une cerricude reelle d indubitable. Mais
  20. pourtant lorique l’Idée complexe de quolque Torte de
  21. Substances que ce foit, contient quelque idéc simple dont
  22. on peut décourrir la coexistence nécelsaire qui es en-
  23. tr’ elle e quelque autre idéc, julque- la P’On PELE FOrmer
  24. Tur cela des Propostions universelles qu’on a droit de re-
  25. carder comme certaines: Si par exemple, quel qu’un pou-
  26. voit décourrir une connexion néceslaire entre la Mablea-
  27. bilité e la Conteur ou la Pesanteur de lOr, ou quel-
  28. que autre partie de l’Idéc complexe qui est designée par
  29. cenom- la, il pourroit former avec certieude une Propo-
  30. sition universelle touchant l’Or consideré dans ce rap.
  31. Port; ec alors la verité réelle de cette Proposition, Tout
  32. Or est malléable, scroit aussi cerraine que la verité de
  33. celle-ci. Les trois Ancles de tout Triancle rectanele; sont
  34. éxauae à deux Droits.
  35. VI.
  36. 5. FF. Si nous avions de telles idées des SubstanCeS, Parce que les
  37. que nous pustions connoitre, quelles constitutions recl. Oualitez qui
  38. compolent nOS
  39. les prodtuilent. Les Oualitez sensibles que nous y remar- idées comple-
  40. Quons, e Comment ces Dualitez en découlent, nous pOur- res des sub-
  41. Bbbbb2
  42. riOnS

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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 747. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0809?run=74