Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 812
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- De P Fixistence des autres Choses.
- Ouant à l’existence des autres choles, on ne Pauroie la
- connoitre que par sensation; car comme l’existence réclle
- n’a aucune liailon néceslaire arec aucune des Idées qu’un
- homme a dans la memoire, et que nulle exiltence, Cx
- cepte celle de DFF V, n’a de liailon neceltaire avec l’exi-
- Sence d’eucun homme en particulier, il s’entuit dela que
- nul homme ne peue connoitre l’exiltence d’auCum aUErE
- Etre, que lorlque cet Prre le Fait apperceroir à cet hom-
- me par l’opération accuelle qu’il fait Cur lur. Car d’avoir
- l’idée d’une chose dans notre Psprie, ne proure pas DluS
- l’existence de cetre Chose que le Portrait d’un homme de-
- montre Con existence dans le Monde, ou que les vilions
- d’un Lonse établisent une veritable Flictoire.
- 5. 2. C’est donc par la reception actuelle des Idées qui
- blancteur de le nous riennent de dehors, que nous renons a connoitre
- l’exiltence des autres Choses, et a étreconraincusen nouS
- mêmes que dans ce temps-là il existe hors de nous quel.
- que chose qui excire certe idée en nous, quor que peut-
- etre nous nelachions ni ne considerions point comment
- cela le Fait. Car que nous ne connoistions pas la manière
- dont ces Idées lont produites en nous, cela ne diminue
- en rien la certitude de nos Sens ni la réalité des Idées que
- nous recerons par leur mozen: par exemple, lorique
- Jceris ceci, le pipier venant a Frapper ICS YCUX, PFO-
- duit dans mon lsprit l’idée à laquelle je donne le nom de
- blans, quel que loit l’Obiet qui l’excite enmoy; et par
- là je connois que cerre Oualité ou cet Accident, dont
- l’apparence ctant derant mes veux produit roujours cette
- idéc, existe recllement et hors de moy. EF l’alTuirance
- que j’en ai, qui est peur-etre la plus grande que je puisse
- avoir, Et a laquelle mes Faculter puissent parvenie, c’est
- le cémoionage de mes veux qui Pont les veritables ec les
- Perils juoes de cette chose, e tur le témoignage desquels
- J’ai railon de m’appurer, comme tur une cholo s certai-
- ne, que je ne puis non plus douter, tandis que j’écris
- ceci, que je vois du blanc es du noir, et que quelque
- chole existe reellement qui cause cetre Len(aLION CH MOY,
- GIC
- BFZ
- L TT A P
- Exemple, la
- Daxiee.
Cite
Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 812. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0874?run=74