[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 2
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- V OY A C F.
- Aterbelo
- lande d l’Allemagne, en luire ie vilicar Plcalie, de laguelle
- iusques à ce que i’are passé Haples, non plus que des rrois
- aurres, ie ne feray aucune remarque parciculiere, parce
- que les raretez qui les rendent recommandables, sone aHez
- connues de tous les Francois: Apres auoir rempis mon el
- prit detouces celles que Rome lur pur Fournir, ic relolus ta-
- cilemene den’en demeurer pas lâ, et de chercher dans quel.
- ques autres Pars à me raltalier des choles dont jc n’avois
- qu’un auantsoust: mais il falloitme décerminer de quel colté
- ie royaserois, et atin de ne pas faire en rorageinueile, me
- pourucoirdes moyens e des instructions necellaires pour en
- proticer: Dieu m’en presenta l’occasion, ie crouvar à Rome
- on Concil. homme Firancois qui s’appliquoie forremene à la
- connoiltance des choles du Leuane; la repuration estoic (i
- generalemenc establie parmy les doctes, qu’il estoie recher-
- ché de rons ceux que la solidicé de la science animoie, parce
- qu’on cronnoic abondamment en luy seul, ce qu’on ne pou-
- noie rencontrer que cresraremene dans tous les auEreS:
- quoy que la converlation des plus doctes Cardinaux, et au-
- eres Prelats plus considerables de Rome, luy occupastrne
- Frande parcie de son remps, neantmoins ie melnagcay si bien
- sieur aHer. la Connoistance, qu’il me donna parr en son amirié, di ie Fus
- bien raux d’apprendre parmoymelme, ce que ic nelçavois
- que par le rappore d’autrur: je connus d’abord un homme (I
- Scauant dansles belleslecrres, et dans les langues Grecque
- e Latine, qu’il pouvoit estre mis au rans des plus habiles
- hommes qui les professene; ec si protond dans l’Hlebraique,
- quenon seulement il entendoieles liures Hebreux, maistou-
- cesles Porres deRabins, e cela si a Fond, qu’il disputoie con-
- creles Docteurs ou Flakans luits, ausquels il expliquoit les
- Propheres e le reste du vieux Festamene à l’auantase de no-
- Cre For, Si lubrilemene et auec tant de luccez, queiene crains
- point de dire, qu’il y en avoit peu qu’il n’ébranlast: ils estoiene
- A charmez de la science, qu’ils en venoiene iulques à l’impor.
- cunicé, et aprestrois e quarre heures de converlation, leurs
- liures à la main, ieles ap veu touvene rerrerer d’estre con-
- rediez delur, en Porre qu’il sembloir qu’il leur dérobast le
- cemps que la civilice l’obligeoie de donner à les aurres amis:
- les tansues Chaldaique e ’rriaque ne luy estoiene sueres
- voyaces de
- l’autheur.
- Homme
- tresusentoro
- amirié de
- l’Ausheur
- anec M on-
- betot.
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