[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 130
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- dessemies.
- 130
- V OY A GF
- cinq ou sX cenS, mais c’est le plus, et lors qu’un homme a
- esté ainsi rrairé, il luy Faur coupper avec le razoir beaucoup
- dechair meurerie ex enséc, de peur que la gangrenne na s’y
- merre, et il est oblige de rarder le lic einq ou lix nois lans
- se pouvoir leuer Tur Con leane; c’est de cetre Porre qu’on bac
- lesfemmes quandelles l’onemerité, maisiamais sons la plan-
- ce des pieds. Ils vene fore Touvent de ce chastiment, et pour
- peu de chose, ee quelquetois comme iar dela dic, ils Font
- payer les coupsde baston à celur qui les a receus à FanE pOur
- Cnaque coup. Lesmailtres ne chaltient pas autrement leurs
- valers d esclaues, que par coups de baston tous la plance
- des pieds, qu’ils leur fone donner à la moindre tance qu’ils
- Les Tuns commettene, au Conc- ils merueilleulemene bien leruis,
- vousrorez en leur prelence des valees tour on iour droits
- comme des Cacues concre rne muraille, les mains croi
- Cées sur le venere, acrendans les commandemens de leurmai-
- chastiment Cre, ec au moindre clin d’ailils soneobeis. Lesmaistres dE-
- coles punissent aussi leurs elcoliers de coups de baston lous la
- plance des pieds, au lieu du Foiiet qu’on donne en Chre-
- ctiencé. Ouancaux supplices done ils punisene ceux qui ont
- merité lamore, c’est dependre, décoller, empaller, ou jer-
- rer au ganche; quandils menene quelqu’un pour estre pen-
- du, s’ilsrenconerent par le chemin vn Chrestien, ils le FOnt
- servir de bourreau, et une fois vn marchand François s’y
- ErOUvant engage, ec ne pouvane en aucune tacon l’euicer
- fic ce qu’on luy ordonnoit, et apres en avoir expedié deux
- qu’il y avoic à pendre, demanda s’il n’y en auoic plus, done
- les uresturent rellement indignez, qu’ils luy jerterene des
- Pierres, dilans que ce Chrestien les roudroit avoir tous pen-
- dus, et il fic bien de se lauver. Pour couper la reste ils v
- SoncFore adroirs, e ils ne manquene point leur coup. POur
- la Facon d’empaller, j’en parterar ailleurs, parce qu’il le pran
- eique peu à Constantinople. Ouane au sanche, c’est vne
- estrapade Forthaure, sarnie en pluseurs endroies de crochers
- detertorepoinrus, cels quecenx des bouchers. Apres qu’on
- a ouindé en haur le criminel, on le laiste comber, e come
- il ne manque iamais d’estre accroché en combane, s’il l’est
- parlemilieu du corps, il n’est pas des plus mal-heureux, car
- a NCUEE couC d’on Coup, mais s le CrOChCE LatcCapC poE
- chastiment
- bien sernis.
- des escottets
- venre de
- mori des
- criminels
- Chrestiens
- servent de
- Bourreaux.
- Canche
- supplico.
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[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 130. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0154?run=74