[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 212
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- 2IZ
- V OY RCF
- la perdans des qu’ils en approchoiene, de qu’il y a la environ
- au lieuoi on roit cerre lumiere, rne ancienne Pslile de Chre.
- Aienstoure ruinée, ce qui Faie croire que cerre lumiere a quel.
- quemrstere. Ouand cet hommemeur dit coutesces choles, ie
- crus qu’il serailloir de moy, ex je m’en allar à la chambre du
- Capicaine, auquel ayane faic la meline demande, quoy qu’il
- FuE TurC, il ine conca la meline chole que cec horineste
- homme Chior, Parron de la Saique, qui estoit CFrCC, ce qui
- Ac que ic regardar cerre lumiere plus accenciuement qu’au-
- parauane, ie la considerar durane rueheure, elle me sembloie
- estre enuiron deux cens pas en terre, Tur la parrie de l’Ille qui
- rerarde le ponene, ris a visdePinc de Nacaria ou Nicaria.
- ic la vorois ehausser e baisser comme rne chandelle, ie me
- Convins que les Religieux de Niamoni de PIAe de Chiomia-
- noiene conterne chole toure pareille de la Fondarion de leur
- Folise. Apres avoir bien considere cerre lumiere, ie m’allay
- Coucher surles vnzcheures, le vent se sc plus frais ennironmi-
- nuit, s’obscurcissant derelle Porte, qu’on ne royoit pas à lIX PaS
- delor, e cependane nons eltions en rn lieu dangereux, c’é-
- coicenere Samos ee Nicaria, de Porre que nous auions lujet d’a-
- prehender que la Saique ne se brilast conere l’une de ces deux
- Ides: en suire il eomba quantiré de plure, mais de cesplures de
- bourasques, qui sonctres. Fortes, e incommodent beaucoup
- lesmariniers. e ourre cela, de grands coups deronnerre, qui
- retentissant horriblemene enere ces IBes, Failoient auec le
- bruic des Aors on tintamarre épouvanta ble: cependane la sen-
- tine s’emplissoit, ce qui ne donnoit pas peu d’occuparion aux
- mariviers, qui d’ailleurs n’en manquoient pas; nous estions en-
- cormenacez d’un auere danger, car on auoielaisté le Caique
- detaché à la poupe de la saique, et commeil estoirpoussé par
- les ondes auec violence, il donnoit contre la Saique de grands
- coups de la proiie, ce qui pouvoie rompre la Saique, de la
- couler a Fond, comme il r a cu beaucoup de vaisseaux perdus
- decerte lorre, melne dans des pores, mais on ne pouvoir le
- retirer, de il donna tant de coups, que coure la proue estoie
- rompue, il Faisoit lur la Saique si sliltane, que les mariniers
- comboient à chaque bout de champ, il en comba à diverses
- Foiscroisdanslamer, mais comme on estoit diligene à leur
- perrer des cordes, ils turene ausli- cost recirez: en tin le jour vint
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[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 212. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0236?run=74