[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 217
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- D F L E V A YY Y
- ne laistatines pas de lou fir beaucoup de cerent. Pour moy
- ie Fus dans des romissemens horribles, apres lelquelsi eus de
- Siorandes douleurs de costé, que ie crovois en mourir, et ce
- Fucalors, que malorema douleur, ic ne pusm’empelcher de
- blalmer on peu l’ardeur de ceux, qui pour vorager quitrene
- touces leursailes, et meurene de la moindre maladie qui les
- Prend, Faure de lecours. Ily cut rn Purc qui ayanepirié de mon
- mal, me donna de lopium a manser: moy qui ne sçavois ce opinm.
- que c’estoit, je l’aualar, mais come il vouluemetaire reiterer,
- ie lur demanday ce que c’estoir, et il merelpondit, mange, cela
- est bon, c’est de l’opium; alors ie lur dis qu’il m’auoit em-
- poilonné, et Failant quelque eftort, ie vomis. Comme ie n’é-
- eoispasle scul malade, e que chacun Coufroie beaucoup, le
- VeNE CCEABEEOULIOUESeres-FOrt, e pleuvane toutes les nuits,
- nous lenalines plusieurs Fois les auchres, et Almes nostre
- Pollible d’aller à Bodrou, mais en vain, le Sirocnous en empel.
- Chantconsiours: en fin le Samed g. Decembre le vene se chan-
- sca, ex apres le Midy il se tc vn peu de Pramontane, mais
- nous acrendilmes à partir iusqu’au lendemain, pour voir s’il
- dirreroie. Le lendemain Dimanche1o. Decembre le vent de
- Framontane s’estane ratraitchi, nous partiines Tur les vnre
- hieures du marin, ce rentne nonsmena oueres loin, car lue
- les deux heures apres Midy il commença a Faire bonasse, puis
- lanuicestane renué, le vent le chansea en My- iour ou Sud, ny iourou
- mais pas violent; c’est pourquor nous nous cintmes sur lesroi-
- les. Sur les 10. heures du loir nous courulmes rn danger que
- nous n’anions paspreveu: commeil y avoir en nostre compa-
- onie plus de erence Sarques qui failoiene le voyare, la nuie
- estanefore obleure, Tur les dix heures du loir rre sayque de
- compagnie nous vint croiler, et paltane la prove lur nostre
- Parque, donna de Pon arbre de Prinquet dansnostre maestre;
- ce chochcrant de bruit que nousnous crensmes tous perdus,
- ee châcun estant Porer pour voir ce que c’eltoit, quelques- vs
- desnostres prirenern bon cable, e lierene le rrinquer de cer-
- ec larque auec la nostre, cependant que quarre ou cinq des
- cendireur anec on tanal à la Pentine, pour voir linoltre layque
- faisoie eau, e recarder de rons colter si le dommare estoie
- erand, les aueres demeurans sur la couverre pourprendre gar
- de que lesmariniers de l’aurre lay que ne déliaseur le cable d
- Sud.
Cite
[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 217. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0241?run=74