[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 252
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- 2.52
- V O Y A G F
- meline lonrueur que les aurres sepr, traversans couresnent la
- larseur de la Calle, et ayans chacune un bouc appurélur une
- muraille, e l’auere sur la muraille qui est de l’aurre costé. IIY
- 2 du bone de cerre talle on combeau ruide, qui est rour d’une
- pierre leule qui onne commerneorosecloche, elle 2 de lar.
- seurrrois pieds un pouce, de haucrrois pieds quarre pouces,
- e Cepepieds deux pouces de lons, elle a plus de s. bors pou-
- ces dépais, e est Fore dure, cerre pierre a la tacon de Porphi.
- re, _ estForebelle quand elle estpolie, c’est pourquoy plu.
- Pieurs en rompent pour en taire des cachers, mais il faur avoir
- bonbras e bon marceau, pour en auoiron pericmorceau. Les
- murailles de la Calle Ponereuestues de pierres de melne Facon,
- la salle dela Quoy qu’elles he lemblent pas à quelques. vus l Aines, mais
- Cestla meline chole. CRaCHN EIERE COIIMUDEIMEHE QUCCCFFO
- combeavoir esté faire pour ce Pharaon, lequel par la permil.
- lion de Dieutue noyé dans la mer rouge auec coure lon ar-
- méc, en poursuinane les Puits quiestoient alors le peuple éleu
- de Dieu. Ouane à ce que plusieurs pertonnes doucent li cer-
- ce combe a esté mise là auane que la prramide tur bastie, il ne
- Faut ceme semble poine dourer qu’ellen y aic esté poléeauane
- qu’on curacheué la Prramide, car encor que l’entreeloital,
- Cez larse pour cettetombe, cerre montée qui luccede aussi
- costapres la descence auroir empelché qu’on ne l’y eust pli
- Porrer. Pour ce qui est du puis donciar parlé cy. deNus, et au-
- quel pertonne n’eltiamais descendu qu’on sçache, iusqu’au
- mois de Seprembre de l’année 1652. Que lcR. P. Fl2car C a-
- Pucinr delcendit avec quelques aueres pertonnes: vorane le
- danser qu’il y avoit dy descendre, ie nele roulus poinetaire,
- quoy que ieusse porre des cordes expres, ayanc principale.
- menclcen par la relation du R. P. Plzcar qu’il n’y avoir rien
- decuricux, mais un Genrithomme Elcollois avec lequelie.
- stoisse lia avec des cordes, _ ayanepris uncbongie allumée,
- nos Moresle donalerent dedans, c’est la secondetois qu’on y
- ACDEre. CCE ECOROIS eB CRanEreCOrer, m’en Eic la relarion
- courâ tair contorme à celle du R. P. Flzcar, et depuis i y ay
- faic enerer d’aurrespertonnes, qui m’en one dic les melines
- choses. Passane donc de la premiere allée, donc nousavos par.
- de cy. delsus, a main droire qui est commerneporte, on crou-
- ne cepuis, lequel ra en bas par une ligne perpendiculaire a
- Beauté des
- murailles de
- gramide.
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[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 252. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0276?run=74