[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 496
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- 496
- VOZ AOF
- cois, e ils fourrene librement la main dans leur (ac, d’ou ils
- encirenerne poignée. Vnefoisy ayane à la contrée de Fran.
- cern de ces drolles qui manioic ses riperes, on appOrravn
- pouler qu’on ticmordre à rne deldices riperes, e aussi. FOl
- il mourur, a ainli on voit bien qu’il falloit que le More eust
- Cur luy quelque chole qui preleruast de pareil accidet. Mais
- iene lçay que dire dune Cemme More qui demeure toutau-
- pres de la conerée de France, au bouc d’un cul de lac, ec qui
- semme More tire les vers des oreilles des entans. Quand on entant netaie
- dersdesoreit Que crier, et qu’on connoist qu’il est malade, on le porre d
- esensat. cerre temme, qui couche l’entant de colté sur les ge.
- noux, puis elle luy grarce l’oreille, et on roir des verscom-
- ne ceux quis’engendrent de la farine corrompue, le(quels
- Semblene Fober de l’oreille de l’entane, puis le retournane lur
- l’autre costé, elle luy gratre l’aurre oreille, d’ou il tombe des
- vers comme de la premiere, et ils tomibet de toures les deux
- enuiron dix ou douzc en tour, le (quels elle serre dans vn lin.
- se qu’elle donne à ceux qui luy oncapporce l’entane, qui
- conferuent ces vers dans ce linse a leur maisonsen luiere eile
- leur rend l’entant, qui effectinement ne cric plus: elleme
- die ruefois qu’elle failoit cela par le moyen de certaines pa-
- roles qu’elle disoit. IlY cur on Medecin Francois grand Phi-
- sicien qui regarda cela Forr arcenrinemene, et me die qu’il
- ne comprenoiepas commene cela letailoit, mais qu’il lea-
- noir bien que li rn entane avoir quel qu’un de cesvers dans la
- telce, il mourroir bien risce. Fancy a que les Mores _ au-
- eres habitans du Caire de quelque Religion qu’ils Coiene,
- prennene cela pourrne orande rereu, de luy en donnenea
- chaque fois de bonsmaidins. IIs dilent que ce secrer esten
- La Familte depuis long. temps. Tous les jours on voit paslee
- dansla concrée plusieurs entans qui criene, lesquels on lur
- porte, de ceux qui reuleneroir cela, n’onc qu’è luiure, pour.
- veu que cene (oienepas des Mululmannes qui les pOrtent,
- car il s’en enluioroie auanie: mais quand Ce POHE FemMeS
- Chrestiennes on Tuifues, on vertre Facilement, et on don-
- ne quelques maidins a ceccerireule de vers. La lanoue qui
- raneue ars se parle en Porpre est la langue rabe, qui est relangue
- derivée de l’Hebraique, mais elle est Fort ample, ec plus
- qu’aueune aurre donciaye encendu parter, aulsi elt elle eu
- qui tire les
- bc
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[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 496. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0502?run=74