[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 524
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- V OY RGE
- esclaves e aurres, et mesne la mal.heureuse espoule de ce
- Prince Mahmet (que nous appellerons dore(nauane Dom
- Philippo) n’en fuc pas exempre, quoy que fortinnocence de
- cerrefuire, aussi bien que tous les aueres; il la ficestransler,
- comme ayane Fauorisé la Fuire de ce Prince. Apres cela ne
- ponvane chaltier (on tils en pertonne, il le desterita, ne luy
- laissantrien du coue. Mais la mere de Dom Philippo n’estoie
- pasmoins afigée de la perre de Con fils, qu’elle aimoir pal-
- lionnement, e De songeant qu’aux moyens de lerecouurer,
- elle tcrant aupres d’un Capiraine Anglois, qu’il luy promie
- dele luy ramener. Ce trailtre pour bien execurer son des.
- Pein, s’en vine à Valence, ou ayane bien-rolt faic connoil.
- Pance avec ce Prince, il trouna qu’il estoir lans argene, et
- luy en presta. Dom Philippo ayanc de l’argene, tic lon crain,
- e Erouva bien. eost la fin de cerre Pomme, qui estoic de deux
- ou crois mil elcus; et ce Capicaine quelque temps apres
- luy redemandant son argene, le Prince fue Fore emba-
- rassé; il oAric à ce Capicaine rne lerrre pour la mere, qui
- luy payeroierour ce qu’illur avoic presté: car il estoir bien
- 2sseuré de l’affection de la mere, mais l’Anolois n’en vouluE
- poine; dilant qu’on ne le connoissoit plus en ce pays. la de-
- puis qu’il estoir Chrestien, mais qu’il lur conseilloit de re-
- Tourner à Rome, ou il auoic esté bien receu, e que la Sain-
- cere l’y receuroit encor demesine, de luy Feroietane de bien.
- qu’il auroitmoyen de le payer, et en meline cemps il s’ot-
- Frie de l’y menersur son raisseau. Ce Prince accepta loAre,
- ee s’estant embarqué sur ce vaisseau auec la femme e des
- valers Chrestiens, ce Capiraine au lieu de prendre le che-
- min de Rome, pric celur de Tunis; de Porre que ce Prince
- furforcestonné lors qu’il reconnuela Croulerre: Il avoit ap.
- pris en Sicileque son pere estoit more; vorane donc qu’il
- estoic erat, il AC de neCeSIEe VerEH; _E etCrIUANESCCKCTC-
- mene rne lecere pour quelques anciens amis qu’il auoit à
- Punis, il l’enuora en cerre par des gens du Capiraine, qui
- luy apporcerene secreremene la relponse; il donnoitaces
- ds
- rens.lâ aduis de son arrivée, et leur demandoir conseil
- commene il enereroie à Tunis: ils lur respondirene qu’ils
- viendroiene le lendemain auec on briganrin, et qu’ils l’enle.
- veroiene comme partoree, c’elt pourquoy le iour luivane
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[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 524. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0530?run=74