[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 558
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- LlbC.
- 158
- Y OY A OF
- proche de terre de Corle qui ra schoiene de nous gagner le
- vene; nous creulmes que c’estoiene les deux Barbarelques
- qu’on nous avoic die, couretois nous nous cinsmes lur nos
- rardes. Sur les six heures du Poir il Ac presque bonase, et
- nons descouurisnes en cerre de Corse des feux, qu’on tai-
- Loit commeie croy à cause des ces deux Corlaires. Surles
- SepFheures le venese Ax leuane, e nons allatines FOULOUrS
- aucc la prove d macsere rramontane, et passasmes rout à faie
- Monce Christo. Vers lesneutheures, le plus avancé de deux
- Corlaires passa ur vent assez loin de nous, ee continua son
- chemin. Le croy qu’ils eurent peur denous, coucetois nous
- Fulmes toure la nuit surnos rardes. Apres cela il Aic bonal-
- Se iusqu’au lendemain Dimanche sixiesme Arril, que lur les
- cinqheures du marin il se leua on pecieleuant, qui leren-
- Forca peu a peu, e vousmilnes la prouc a greceramontane.
- Sur les sixheures du matin on delcouurie à proue un vail-
- leau qui nous renoit lur rene, nous luy allalines à l’encon-
- tre luinant nostre roure: quand il tuc à enuiron troismilles
- proche denous, il hcbanniere blanche, nous creulmes que
- Cestoierne feinre de Corlaire Esparnol, enfinnous luy AI-
- mesbanniere Anoloise, et il ne lailla pas de nous luiure inl-
- ques sur les huic heures du marin, qu’il nous tourna le dos, et
- prie le chemin d’ou nous venions. Peurestre cuc- il peur
- quand il vienos canons dehors, et quenousne furons point.
- Lesrns creurent que c’estoit celur des deux C’orlaires du
- jour precedent qui estoit resté derriere, d’autres que c’e-
- Aoit vn F(paonol, e les aueres que c’estoie reritablemene
- on Francois. C’ependanenonsauancions conliours, ee en peu
- derempsnons passasmes tIAe d’Flbe, qui est a moicié aux
- Espagnols. Ily a deux bons porrs, l’un quis’appellePorto
- Ferraro, e est au grand Duc, e l’aurre Porro Longone, et
- estaux ElpaOnOIS. Les Francois le prirene l’an mil six cens
- quarance sX, mais ils le perdirent l’an 1650. Sur les dix-heu-
- resil Acbonasse, e Tur les deux heures apres midy il se leua
- un pecir vene de maëltre cramontane, ee nous rinlines la
- Prouc à Ponent e maestre. Vneheure apres nous delcou-
- urismes a pouppernraisleau ee une barque, de à provern
- raisseau. Sur les quatre heures nous vilmes à poupee le
- vaisseau qui donnoir chasse d la barque, et peu apres l2 ppie.
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[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 558. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0564?run=74