Problemas En Filosofia Moral, fol. 113
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- PR O B. L. R S M B 3.
- X non pas a la raison; lem blaneneane
- moins l’appetie ettre plus noltre a-
- mis, _plus Fauorablea nousmelmes,
- que la raiton:
- Fst, paut estre, pource que la F0y, e la raison
- recardent au bien commun, duquel naist le pur
- ticulier; és l’appetit ne se soucie sinon de son pro-
- pre prousfie, dont procede tout le dommare com-
- mun. Partant la. Loy e la raison sont nos fore
- prandes amges, ex nous arment beaucoup plus
- que l’appetit, lequel est un amystacceur: es d’au
- tant que plus fidelle est l’amour de la mere vers
- son fils, que celuy de l’amonrense vers celuy qu’elle
- ayme (car lamere ayme le fils, ee souhaiete le prouf
- fit d’iceluy. pour son seul bien, mais non l’amouren
- se. la quelle ne rezarde qu’au seul plaisir, qu’elle
- prend de son amoureux) de tant plus certaine est
- l’amitié de la raison ey de la Loy vers lhomme,
- que celle de la sensualité. Ouc’est, pource ques
- cornoissant la Loy, que la Nature avoit favorize
- beaucorp l’appetit, laissé la raison fort foible,
- elle voulust doner ayde a la partie plus foible. D’a
- vantaze, (i la L0y n’est autre chose, qu’un Preceur
- ou Ministre de la raison, comment pourroit elle
- laisser de se cenir du costé d’elle plus tost, que de
- labpetit.
Cite
Problemas En Filosofia Moral, fol. 113. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/812675827:0117?run=74