[Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages, fol. 523
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- DE HIE DESCARTHO
- Pourtois, ce que vous me mandez, qu’il n’a poine ache
- ne l’Instrumene de MEN, n’en octeroir l’enuic: C ac iI me
- mandoie l’annéc passée, que Monsieur Frere du Roy luy
- auoic commandé de l’acheuer, de qu’on luy avoirtair venie
- expres des érottes d’Allemagnc. Après cela ic nC voy PaS
- quelle exculeit peuravoir; de lienrroisanstantos qu’il eAt
- apres, il n’en alceu venir à bout, ic ne dois pas esperer qu’il
- execute les verres, pouc le (quels il luy Faudroir preparerdes
- machines, que ie ciens plus ditticiles que cec InArUmCHE; PE
- i’aurois grande honce, si apres l’avoir cardé deux ou trois
- ans, il ne venoir à bout derien qui Turpaslast le commun; on
- n’en pourroit impurer la Fauce, ou pour le moins celle de
- l’avoir faic venir icy pour neane. II n’est point de beloin s’il
- vous plaist de luy parler de cecy, ny mesine queic ne luis
- plus en destein de le recevoir, sinon que vous visICZ FOUT a
- bon qu’il s’y preparast, auquel cas vous luy direz s’il vous
- plaist, que ic vous ay mandé que ic m’en alloishiors de cepais,
- d que peuc-eAtre il ne m’y erouveroie plus; Oue s’il pen-
- Soit venir encore que ic n’y Fusle pas, penlaney eltre mieux
- qu’à Paris (car ceux qui n’ont pas royagé ont quelquetois
- de celles imacinations) vous le pourrez allurer qu’il y fait
- plus cher riure qu’à Paris, ee qu’il trouvcroic ier moins de
- perlonnes curicules des choles qu’il peut faire, qu’il n’y eu
- a en la plus petice Ville de France. Ce qui Faic queic rous
- prie dene luy point dire mon intention la destus, scclane
- luy estnecestaire, c’est que ic ne croy pas, vû ce qu’il m’a-
- voic mandé auparauaue touchane l’estat de les attaires, qu’il
- Dust renir, encore mesme que ie l’en priaste; et croy altu-
- rement que ce qu’il en dic, n’est que par ie ne (çay quelle
- humeur, pour s’excuser Coy-mesme de ce qu’il ne fait pas
- auere chole. Mais s’il sçavoit que ic ne Fusse plus en vo-
- loncé de l’avoir aucc moy, peuc-etre que ce leroir alors
- qu’il le desireroit le plus, e qu’il diroit qu’il s’y sCrOiracren-
- du, e que ie luy aurois faic perdre beaucoup d’autres bon-
- nes occations. Car il y en a qui Pone de celle humeur, qu’ils
- ne delirentles choles que lors que lerempson eA passe; d
- Vu 1
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[Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages, fol. 523. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/823265129:0551?run=74