Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs, fol. 41
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- de qu’il croyoit n’estre pas lans Fondemene. II sçaroir qu’il n’y aroirnulle preu-
- ve dans le procés de le Brun, que la Dame Nazel clir esté volée; L. a Senrence
- du Chastelet qui a declaré le Brun convaincu de complicité, ne parle poine de
- vol, de ne le condamne à aucune resticution; Ainsi l’on pouroit raisonnable.
- menc prelumer que ce meurere estoit un effet de haine e de venseance; de lur
- qui ce Coupcon comboic. il plus nacurellement que lur la Dame de Savonnie.
- res, qui avoir de Fres-grands fujers de se plaindre de la Dame Mazel: Cc qui
- Fortikioir cerre penséc, est que la cravatre lanslante qui fut erouréclur le lit,
- Fuc reconnué par les filles de chambre avoir appartenu à Berer qui estoit de
- Bourres; e comme la Dame de Saronnieres avoit esté rentermée dans un
- Conrent de Bourges, on craignoit qu’elle n’elitporté ce scelerar à alassiner la
- Dame Mazel, que l’on diloir estre la principale caule de la disgrace et de la
- Prilon.
- Cescraintes estoient injustes de remeraires; mais entin cela s’estoie répandut
- dans le monde, e dansun crime doneroutes les circonstances estoient cachées,
- l’on trouvoit du danser à décourrir la rerité; Les conjectures les plus éloi-
- onées X les moins probables, alarmoient Monsieur de Saronnieres, de il ai-
- moit mieux Faire condamner un innocene, que de chercher un coupable done
- la conriction pouroit recomber Cur la Famille.
- Ouelle autre consideration auroir pû l’empecher de poursuirre Berry: On
- ne peut pas dire, apres ce que l’on a obserré des circonstances du Faic, que ce
- criminel ne Fuc pas connei; Messieurs de Savonnieres conriennene eux-melnes
- dans la Requeste qu’ils onc prelentée à la Cour pour le Faira rranotoror des pri-
- Fonode Scud, qu’il Roic conrancu de vol, e loupconné de complicité. C et-
- ce conriction de rol e ces indices de complicité ne lont point Turvenus de-
- puis la more de le Brun; tout cela estoit décourere dans le temps que l’on pour-
- luiroit ce malhCUTCLX iNHOCCNE; PourquoY donc demeurer dans le (IlCnCC:
- pourquoy caches ce coupable par une procedure toure defectuculc: PraeVa = L. 2. 5. 1. f.
- ad Senatus.
- ricari est vera crimina abscondere, dic la LOY; Si c’est une calomnie que d’accu- Furpil,
- TCT Un INNOCORE, C’elt une prerarication encore plus odicuse que de laisser le
- coupable le dérober à la vengeance publique, dans le cemps que l’On Y ex-
- Pole un innocent. Puisque tource qu’il y avoir de preures Failoient voir clai-
- rement que le Brun ne pouvoir estre l’autheur du meurtre, n’estoir- il pas des
- reoles arant que de le Faire condamner comme complice, de requerir au moins
- un Decret contre celuy qui estoit soupconné d’estre le meurtrier: e pouroit.
- on douter après l’indice de la cravatre que ce ne Flit Berry:;
- Mais on aroit relolu de perdre le Brun, la condamnation asseuroir de Fon-
- ces manieres les interelts des acculareurs, c’est pourquoy ils onc employé LanE
- d’artifices pour le Faire paroistre coupable.
- On ne dica rien de ce qu’ils one fait pour surprendre les cémoins qui one
- esté entendus, intimidane les UnS, prevenant les autres par des promeses; de
- leS enGaGCANE TOnS à dépoler à CharsC CONErCLCBTUIN. L’OnRC VCUE POInE CHETeF
- dans des moyens rasues e gencraux, e l’on ne relere des Fairs de calomnie
- que ceux dont ily a preure au proces. Peur il y en avoir un plus precis que ce-
- luy qui relulce des deux procès verbaux qui ont esté fairs pour l’ellay de la clet
Cite
Factum, Pour Magdelaine Tisserelle, veufve de deffunt Jacques le Brun: Et François Maret, Tuteur des cinq Enfans mineurs dudit le Brun, & de ladite Tisserelle, demandeurs. Contre Monsieur de Savonnieres Conseiller en la Cour; Georges de Savonnieres, Chevalier, Seigneur de Ligniere, Tresorier de France a Paris. Michel de Savonnieres, Chevalier, Major du Regiment de Piedmont, deffendeurs, fol. 41. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/87511928X:0043?run=74