Traité Du Libre, Et Du Volontaire, fol. 36
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- DD L. T B R E
- d’ailleurs l’on peut répondre que s la
- Volonte laittant le plusgrand bien se
- porte au moindre, elle ne le porte pas
- Dour cela au mal commemal, parce
- qu’elle ne le considere pas comme mal
- ais simplement commebien, lequel
- Setroure par hazard etre moindre. H. L.
- certes, E de deux biens qui lur tont
- proposez elle a bien le pouroir de les
- néoliser tous deux, elle aurabien le
- pouroir de prendre l’un ou l’autre, et
- d’embrasser le moindre.
- Ouoy qu’il en soit, il est constant
- qu’encore qu’on s’en voulut cenii à
- P’opinion de Platon, e d’Aristote,
- qui est celle pour laquelle castendi
- semble aroir plus de pente, en lorte
- qu’on sc contister primitirement ec
- originairement la Liberce dans l’indit-
- Ference de P’Entendement, il est, dis-)C,
- constant que dans cette hypothele l’on
- peut coujours tres bien lauver la L.I-
- berce, en ce que lorlque nous lommes
- sur le Doint, ec en ćtat d’agir, il est
- voljours en notre pouroir de lulpen-
- Arc l’action, _ de nOUS arFCTET a COn-
- siderer meurement les choles, en lorte
- que distinguant les veritables biens
- des biens apparens, nous fastions chan-
- BC)
Cite
Traité Du Libre, Et Du Volontaire, fol. 36. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/889780803:0038?run=74