Traité Du Libre, Et Du Volontaire, fol. 57
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- E Y DD V RS P FH.
- qu’il ne fut jamais né aucun arbre dans le
- Pelion. Et de plus loin encore: Plut à Dieu
- que le mont Pelion n’eur jamais étéle ain-
- si en remontant retourner à l’infini, afin de
- ne donner jamais commencement au Navi-
- re, que Mledée n’ent jamais sorti de sa
- maison. Lntre ceux qui ont veritable
- ment admis une Nécessite naturelle
- maisnon pastoutetois ablolue, ec ine-
- vitable, les principaux sont Aristote.
- et Fpicurc. A l’égard d’Aristote, il a
- voulu que le Deltin, ou la tatale nécet.
- sice ne tut autre chole que la Nature
- même, Ou lrOUS aICZ MIEUX, Cha-
- que cause entant qu’elle agit sclon la
- nature, ou selon Con cours naturel.
- Pour ce qui est d’Epicure, il ćtoit
- dans le même sentiment qu’Aristore,
- e il otou comme lur la necessite ab(o-
- Jue, E ineritable des choses; il a nean-
- moins ceci de particuliei, que cher-
- chant pour cela une Irpothese, il a
- Feint ce mourement de Declinailonou
- Ce detour des Atomes dont nous avons
- parlé ailleurs, atin qu’il y eiit quelque
- chole qui puit compre la Nécessite du
- Destin, e qui conserrat la liberce de la
- Volonté, qu’il dit étre libre, ec tirée
- hors des Destinecs,
Cite
Traité Du Libre, Et Du Volontaire, fol. 57. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/889780803:0059?run=74