LBr. 437 · Huygens, fol. 36r
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- disferentielles, mais non pas vice versa. J voudrois bien sçavoir siles lignes
- et
- que vous m’aves proposées peuvent avoir que loyue uffage
- En considerant vostre chifre de la ligne de la chaine pendante
- y trouve quelque rapport à mon calcul, mais aussi quelque difference
- car au lieu de l’equation XXyy = à - aayy, je voy dans mon
- calcul reduit a certains termes, Xxyy = a + aayy, qui sert
- a arriver à la ligne de question, et quoyque cette ligne soit du
- nombre des transcendentes, je ne laisse pas (supposita ejus constructine
- d’en pouvoir donner non seulement les touchantes, mais encor la dimension
- de la courbe, la surface du solide de sa rotation. et la dimension de
- ’espace compris de la courbe et de l’axe et le calcul m’offre tout cela
- comme de soy même. Siais de la maniere que vous en parlés Monsieur
- je ne doute point que vous n’ayies tout cela, et quelque chose de plus. Mais
- comme je mehaste apresent a vous repondre, je ne m’y atresteray
- que vous Monsieur.
- je n’ay pas non plus raison d’estre nop content de M. D. T. Car
- pas presentement.
- il in est arrivé plus d’une foit qu’il a oublié d’avoir vec aupres de moy
- des echantillons des choses qu’il a données par apres. Je m’estois avisé de
- forger des courbes gererales eindeterminées, designees
- etes
- par une expression generale, comme a +bx + cy + dXt eyy +f xy 0
- et de determiner par ce moyey s’il est possible de trouver des quadratrices
- aes courbes données, c’est à dire s’il y a moyen de trouver une quadrature
- generale de la courbe donnée pour toutes ses portions. J’en avois dit quelque
- chose à M. Tschiruhans, et q’il je fus surpris deeu elu
- oir plusieurs années apres, qu’il en perloit comme de son invention
- dans les Actes de Lcipziy. Mais par malheur il poussa sa methode trop
- loin, il s’imagina de pouveir demonstrer par la sancorles impossibilites des
- erbes particilieres. Mais, e luy donnay une instance qui l’obligea a
- Gercherdes faux fuyans assés estranges, et qui n’auroient pas servi si
- avois aussi certanes notions philosophiques
- le
- que j’ay remarquées dans sa Medicium Mentis. (onsiderant autressois
- desuli
- ’avois voulu le pousset.
- la demonstration pretendue de M. des Cartes sur l’Existence de Dieu, qui
- a esté sinventée premierement par S. Anselme, je voyois que l’argument est
- effectivement demonstratif, quand on accorde que Dieu est possible. Cela me
- fit remarquer, qu’on ne sçauroit se fier sur aleune demonstration lors qu’on
- n’est pas asseuve de la possibilité du s sujet. Car stimplique contradiction
- ordinaires P
- quadtature
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 36r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0071?run=74