LBr. 437 · Huygens, fol. 126r
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- letattums de me saire entendre sans le traité que je proietto pour mon nouveau cas
- cul, et vons seray oblige de ce que vous y voudres contribuer. Nous ver
- rons ce que feront M le Marquis de l’Hospital et Messieur Bernoulli
- Postre explication de la pesanteur paroist jusqu’icy la plus plausible
- il seroit seulement à desirex qu’on put rendre raison pourquoy celle
- qui paroist dans les Astres est en raison doublée rociproque des distances
- repondites
- cela
- le veritable sujet du Mouvement, dans me sistes que e pouvoit par
- le moyen du mouvement circulaire; cela, m erresta, et je m’en souvens
- leliare
- Mais lone que cefut
- en lisant apou pres la même chose sans M. Nerrton, Je croyois de ja
- voir que le mouvement circulaire n’a point de privilege on cela. Et je
- voy que vous estes dans le même sentiment. je tiens donc que toutes
- les sypotheses sont eguilatentes et lors quo j assigne certains mouvemen
- à cortains corps, je n’en ay ny puis avoir autre raison, que la simplicite
- de l’Hypothese croyant qu’on pout lonir la plus simpletout considere pour
- la veritable. Ainsi en ayant point de autro marque, je crois que la diffe
- ronce entre nous n’est que dans la maniere de parlor que je tache d’acconme
- ter à l’usage commun autant que je purs salva veritate. je ne suis
- pas même fort eloigné de la vostre, et dans un petit papier que comma
- ni quaye a M. Wiviani, et qui me paroissoit propre à persuader Messieurs
- de Rome à permettre opimion de loporme, je m’en accommodois. Cepen,
- sant si vous estes dans ces sentimens sur la realité mouvement je
- m’imagine que vaus deuuries en avoir sur la nature du corps de differens
- de ceux qu’on a constume d’avoir. l’en ay d’assez singulieres et qui me
- paroissent demonstres. Je souhaite rois d’apprendre un jour vos re
- flexions que vous m’avies fait esperer tant sur mes animadversions
- in Cartesium que sur ce que je vous avois ecrit contre le vuide et
- les Atomes. Je veux live avoc attention la Theorie du manocuure
- et vous romercie cependant des communication de vostre remarque
- qui paroist de consequence. il y a deja du temps que j’ay envoyé à
- Leipius mes roflexions sur l’ssochrone du prosisseur Bernoulli
- En y envoyant vostre construction du probleme du Medecin, j’y
- ad jouteray quelque chose de vos considerations sur ce que le prose
- vient de donner.
- M. Tayler s’est excusé de venir a Wolfenbutel. N’at- on point des nouvelles de la
- restitution entiere de M. Neuton. je la souhaitte fort.
- quelques uns ayant vu des
- definitions que j’ay données dans ua preface de non code Diplomatique (dont pour le dire en passant
- je vous feray remettre un exemplaire) m’ont exhorté de mettre en ordre un amas d’autres que j’ay
- fabrique autres fois. Voicy celles de la pre face que je toûmets à vostre jugement. Je dis que la justite
- est une charité conforme à la sagesse. La sagesse est la science de la felicité. la carité est une
- bienveuillance generale. La bienveuillance est habitus diligendi. Diligere, Aimer (en nostre sens) trouv
- du plaisir dans la s se faire un plaisir de la felicité d’autruy.
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 126r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0257?run=74