LBr. 437 · Huygens, fol. 140r
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- delicates, par exemple los que 105. il prrten prouver qu’il n’y a
- pas moy en de Trouver une ovale a vout ou puisse trouuer la quadrature
- generale du indefine. Mais seesge sa demonstration
- prouve trop. et si conosoient fornoit une sausse ovale composée de ptes parties
- paraboliques, ele deuuroit aussi avoir lieu cependant il est constant
- sa dem
- que cette fausse ovale est mesurable. il me semble aussi d’avoer oui parlé, ou la quelque chose
- des perles de M. Slusius dont son donne la quadrature
- que jugés vous, Monsieur de l’explication du flux et reflux donné
- par Mons. Nenton, et vous paroist il raisonnable, que les queues des Cometes
- soyent effectivement une matiere poussée hors de la Comote à des distances immenses
- et qui ne laisse pus de suiure sou nouvement. Il me parsist plus probable que ces
- queces ne sont que des ef effects effects optiques comme l’arc en ciel. M. Weigel
- Mathematicion de jene nous asseure d’avoir remarqué quelque chose de semblablet
- dans quolque planete, ce me semble. Et depars MMons. Sturmins professeur des Mathemaliques à Altors
- a remarqué dans le soleil et dans la Lune puisque vous aves parté Monsieur avec Mons. Cassini a be
- M. Nenton l’année passée, je voudrois bien sçavoir ce qu’il a repondu aux objections des f s avans
- que lous lui aures peutestre fait de bouchesur quelques eadroits de son ouvraye.
- sie le sien
- Tout ce qu’on en peut dire de plus avantageux, c’est qu’il faut l mettre aupres du
- vostre, et tous deux cpres de des Cartes. Cur il faut auover, qu’inapres
- avec
- cet la mort de ce grand homme, il n’y a quevos ouvrages qui ayent
- poussé plus avant l’explication Mathemitisve des Effects de la nature. Car
- poc pour ce qui est de M. Boile quelque habile quil soit d desexmais ordnainement
- decouvrr des experiences excellent qu’il soit en matiere d’experiences il n’en tire que cette
- quiloes conclusions gererales deja connies sçavoir que tout se fait mecanique d’une maniere mecanria
- Mais l’importance est de expliquer les ressorts . Ua Ecossois
- nommé M. Stear avoit donné une physiologre il y a quelquues années
- ou il pretend d’avoir eprraus, que qu’une flecte dans le ouide ne reçoit
- presq point d’impression de l’arc, cel que j’ay de la peine à crorre, et
- je ne donte ponit que vous n’agies. et si cela estoit les moulres
- de poche nn’ iroient pas bier dans le ouides puisque le balancier ne receuvroit gueres
- d’impression. Cependant il est estrange de voir avec combien d’asseurance
- Mons Stear nous debite son expertence. Araut que de fiuir je vous diray
- que je mn étona q Apropos de M. Boyle je n étonne que tout le
- monde luy attribue la Machine du Vuide qui est de MGericke, dont M.
- Gericke est l’inventeur, Tout ce que M. Boyle y peut avoir adjouté ne pouvant
- corpister que dans la et que M. Boyle a seulement rendue plus commode
- tout an plus. jel ’esonne aqu’a je voy que la même chose estarrivée
- à vostre Snellius, premier inventeur de la veritable loy des reficutions qu’on
- des Cartes Mon Mons. Vossins qui a un le . de Suellis
- en parte d’une maniere qui me fait souhaitter de sçavoir par quelle voye
- stoit arrivé à s conclusion. Je mn’imagine pourtant qu’il au saivi le même
- attribue eependanta
- snellius
- Je ne sçay si un Ecossors nomme Mons.
- Steas est ao en Hollande il avoit donné une physiologe ee il y a
- chemin que M. Fermat.
- quelquesminees, ou il pretend d’avoir eprouvés qu’une fleche
- poussée das le bulde it de son are n’y reçoit presque
- oine d’impression ce que j’uy dela peine à crorre,
- et si cela estoit, les monstres de poche non n’iroient pas bien dans le vuide
- puisque le salaucier ne receauroit gueres d’ingression.
- Hoc nondum scripsi ut nec quod lineam
- psa projectiane a Ventono non assignatam
- Vous
- redeni vid ascripta ad fine pagmae procedentis honneur depuis. Quant
- queae est ultima alterius plagula qua est
- pi nisqua est Epistola longior ubi de Motuet
- plunetam
- mis dans le joupant
- du Man ibesz. la
- relation d’un phenon
- termineux pui paroist
- dans le ciel, qui a quelque
- rapport avec les queut
- des cocurtes et selon
- es gervatibus
- continuees par M.
- Facio daillier, unses dans
- la Bibliotheque univer selle
- Octib. 1686 il parvist
- que lla mactere du phenon
- est repandue par le plan
- de l’Elliptique ou region
- planetaire. Ce qui confrn
- incor l’apparence d’une
- natiere qui caircule avec les
- planetes. Quad mum
- detivais j’ay tousjours du
- penchant à croire que la
- variation de l’éguille aman
- téc a une cause reglée,
- quand ou la decollurtra un
- jour, elle servira encor
- à mieux connoistre nosre
- Systeme. M. Nenton a y a
- pas touché je ne donte point
- que vous n’y aies pensé
- Monsieur, et je souhaitterois
- d’en sçavoir vostre sentiment
- et à hepler qui
- s’est avisé le premier
- qu’on pouvoit expliquer
- la pesanteur par la force
- que les corps cirulans
- l’effort que fout ces
- Corps circulans de s’eloiqu
- du centre pensée dont
- M. des Cartes s’est fait
- a Suellius je voy que
- M. Vossics qui avoit
- vu son Manuscrit
- lantause del la varialion
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 140r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0285?run=74