LBr. 437 · Huygens, fol. 143v
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- Et de la maniere que je les conçois, les trajecions mêmes servent à confirmer les orbes
- fluides deferans. Vous dirés peutestre d’abord, Monsieur, que l’hypothese de quarrés de
- visfessés reciproques aux distances ne s’accorde pas avec la circulation harmonique. Mais
- la reponse est aisée; la Circalation harmonique se rencontre dans chaque corps à part,
- comparant les distances differantes qu’il a, mais la circulation harmonique en puissance
- sou ces quarres des velocités sont reciproques aun distances) se rencontre en comparant
- des differens corps, soit
- srat essivntestmuer e
- moy en mouvenent e pour l’orbe circulaire, qu’ils decrivent. Cesendant je distinque
- l’Echer, qui fait la pesanteur, ( peulestre aussi la direction ou le paralle lisne.
- des Axes:) de celuy qui defere les planetes, qui ete bien plus grossier.
- de ne suis pas encor tour a fait content des loin Castiques qu’on donne
- car il semble que l’experience ne s’accorde sas assés avec la negle, que les
- extensions des cordes (par exemple) sont comme les forces qui les tendent. Cest
- pourquoy j’endesir sçavoir vôtre sentiment. Luant à la resistence du milieu
- je crois d’avoir remarqué que les theorenes de M. Neuton au moins quelques uns
- que j’avois examnés s’accordoient avec les miens. Ce qu’il appelle la resistence.
- en raison doublée des veloertés (en cas des temps égaun) n’est autre que celle
- que j’appelle la resiscence respective, qui m’est en raison composée des veloeités
- et des elemens de l’espace, sans considerer si les remps sont pris égeux ou non
- de sorte que je crois que je ne me suis point éloigné encor de ce que vous en
- avés donné; nais il me faudroit du temps pour y mediter.
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 143v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0292?run=74