LBr. 437 · Huygens, fol. 144r
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- Consieur
- e Suis bien marri de n’avoir hceu la nouvelle obligation que je vous avois
- apres taut d’antlennes, que par vostre lettre de Voobourg du 24 d’Aoust.
- je me suis d’abord informé ou pouvoit estre devenu vostre paquet, et
- enfin on me l’a aporté il ya qu semaines. je vous exdois
- remercier de toutes les manieres. Vos presens me sont pretieux, et je
- puis dire que celui que vous me fistes à Paris de vostre excellent ouvra
- ge sur les pendules, a esté un de plus grands motifs desprogres que j’ay
- peutestre faits depuis dans ces sorté deseiences. Car m’efforeant de vouloir
- entendre des pensées qui passient de beaucoup les connaissances que j’avois
- mis
- alors en ce matieres, je m’estois enfin, en estat de vous imiter en quelque chose
- Apres cela vous pouves juger quel estat je dois faire de cequi vient de vostre
- part, puis que cela me porte tousjours des lumieres. Et rien n’en avoit
- plus besoin que la lumiere même. Quand vostre traité sur ce sujet ne
- me seroit venu que par les voyes ordinaires des libraires, je ne l’aurois
- pas moins consideré qcomme une grace que vous m’auries faite; le bien
- que vous aves fait à tous, touesant plus particulierement ceux qui en peuvent
- profiter d’avantage par le goust qu’ils prennent à la matiere. Maintenat
- que vous m’envoyes vous mêmes vostre ouvrage si atlendu depuis tants
- d’années cetle distinction favorable m’oblige encor plus etroitement
- et me fait joindre la reconnoissance que je vous en dois, à celle qui m’est
- commune avec tout le geure humain, dont vous augmentes le veritable threson
- par vos decouvertes importantes; quoyque le nombre de ceux qui en puissant
- connoistre le pria, soit medivere. je me scais bon gre d’en estre. ille se profecisse
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 144r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0293?run=74