LBr. 437 · Huygens, fol. 159v
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- Mour ce qui est de la raison pourquoy la peseuleur
- oit seu raison recipioque des quarrés des distances qui merite ereu
- l’estre chierdhe comme vous dites p. 160) j’avois oublée den
- ettre quelque choses dans les Actes de Leiphigo je l’avois conue à
- imitation de la lumiere, vous sçaves que les il corps sont u
- illumines en raison reciproque des quarrés des distances du point luminea
- e sorte que concevant des rayons attractifs, semblables
- à ceux de la lumiere, la même demonstration a lieu. Quand je parle d’attra
- tion je parle en Mathematicien, et non pos en physicien, et je ne ne pas
- que l’attraction se fasse par ume pression. Car on peut concenoir me
- may matr eq des rayons de une matiere qui fait effort de s’elbigne
- du centre, et quui par consequent est attractioe li l’egard de la maliere
- ’ou concenoit non seulement
- les grands corps mais enor leur parties notables avoir une espece
- qu’elle spousse vers le centre
- de Courbition particulier, à penpres comme vois dongés des ondes particulie
- à chaye point du nayon de lumiere; ou pourroit auver parlà l’Hpothes
- socendoit de Mons. Neutori, qui suppose qu’encor les planetes exercen
- une attractio et même leur parties exercent une espece dabbraction
- les unes sn les autres:
- de sorte que les Tambillons bien entendus
- servient plus utiles à M. Neuton qu’il ne pense
- Vous aves raison de Monsieur de direqué la seule etendne
- ne fait pas la e lence des la matiere. et, j’ay tous jours eru qu’ontre
- cela il fant cuus donner de la resistence. Mais je ne scay s’il est necessait
- de luy accorder une dureté. Mais je ne n’avois pas eru qu’il estoit necessaire
- de luy ro u apud
- autsipbitiod so qutbu
- Coperiant auam Augois considere lEoifornit dela mmatiere en elliment, et
- die detisgeu biltetes ipeisi i
- commo commes bss get
- le monlagne
- differentes
- est ce qprogres infini
- Peurer une close dont il est impossite e oncenour l’ape qu’il y ait
- d patits corps
- des atdines aufi
- quise aussi peu convenable de eroit
- niment das que des montagnes infiniment duns; d’une durete infinie
- etequ’il n’y peut avoir de raison pour voy es te indisollibilite
- ne spasse par une certaine grandeur
- de cette perfaite durete
- soit propre à une certaine grandeur
- satre depeusi me paroist. pas possible de entre raison
- anois encor d’autres larson
- et je pe voy rien qui nous oblige de l’admettre
- qu l’avois eu du c pauchant autre fois pour le vuide et pour les Atome,
- qmass plusieurs raisons n avoient fait croire depurs que ce poste n’estoit
- telt controverse n’est pas fort
- importante pour expliquer les genomenes de la nature. pourveu qu’on
- pas tenable.
- Copendant j’avone, qupatu
- ne me reste Monsieur que de parter que des problemes de
- les conbeha
- nemette. padmelte point de grand unise
- data Tangentium
- avoues que je n’ay pas encor c perfectionné ma Methode
- faul Fonner
- mais je voy le chemin pour ylarriver et ce que j’ay deja me mene assez loin
- quisque von ne sereet
- au aussi vos le prolcemes pussi vos problemes, et in a suffi pour les solutionsque
- dons demandes. En reueg eleuce, ce Les combes que vous deman decele qui
- uadrature del’Hypeibole ou les Logarilhmes En voicy
- l’Equatum pour ume de ces courbes qui est plus simple que celle de l’autre.
- j’appelle A ABX, BC, y, DC touche la courbe ECF en C, et les points A, 1 d sant
- dx coimuae vous sçaves les acroissemens des de et dy les decro
- X +atdy = 2Xdy +2y dx les alemens es y. donc selon vostre dupin DB est à CB ou à y
- l demonstration ea est aisée
- car pat non calcul il s’ense
- de l’equation O que 3aadx
- raisa
- lculne le seit s opene gait d et qs’on ne cauroil
- grosseurs quesit a
- mnce raisor
- proprictte
- ne dems
- comme 2XKy -aaX est a y. B fa cul
- d l’equation transcendente differentiare, qui ne supprse que laquadrature de
- c’est à dire x es courbe
- 2aa - 2xy1
- l’Hyperbole, sera telle 3 summ aa dx. + seeo aadu = 2xis r
- agux Ca on bien logarithmiquement 3 logar. _ X + log y = 2X7
- Ja a XAX L auKas = 2X yayt 2Xy out enfin par des puissances transcendantes XXXI = 1XY on paisa
- soit l’anité
- XX = b
- -b
- go
- a
- le logaritims
- + aa dy = 2Xxdy +2ydX dont
- vous trouveres, c’est à dire
- Et premant ombient faisant xy = V, nous
- b Fainsi prenant les V à discretion on determine par la les X
- les V et les X estant donnes il est aisé d’avoir les
- pua ) X . ads lit
- nussi ca des grandes
- els at7e p
- X ut 1:
- ut vis ut 1:a, seu
- vices cenrt
- sun ut quadrata distantia
- viuul quadrata circulatio
- ut distanti recisproce ut distat
- isen vires niteriae mota sint
- reciproce ut distantiae, ed
- materia mota est ut quadrata comme des grands
- distantiam, ergo alb solute
- vis materiae moto est
- n crescit in ratione di
- fiarum Nam
- Syys ut 1: a
- M ut au
- ergosum Lea ut a.
- seu yyrum ut a
- seu quadruta quarttlatum mori
- unt cubi distantiam
- esi gy ut a.
- a generaliter yy ut Xa
- itaqe si jus ut a
- s yy ut 1. a, fiet x ut a
- in enfu ax
- ton r - b.
Cite
LBr. 437 · Huygens, fol. 159v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3595205:0324?run=74