LBr. 719a · Perrault, fol. 2r
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- sela estant imaginons qu’un vent hes soit donne contre, qui soit copable de les tourner
- je dis que les mondris paralle les irout plus viste, et dis que l’hypothese dont nons avens
- hoineer le meme vent donnera
- sics qu’il arrivera parfaitement ce que nous supposons icy,
- avec une meme foire communiqueru plus de vitesse à un paralle le mondre qu’a
- un plus grand, par la meme raison qu’un batean monis chargé va plus viste qu’un autre poé porte
- par le même courant. Aiuse les paralleles proche du pole, toumeront quasi aussi viste que
- le veut meme qui les pousse. Voicy la difference des paralleles: à l’égand des concentriques
- il arrivera tout le contraie sçavoir, qu’ils iront plus leutement; car le vent ne les poussant
- pas eux memes, ils n n’iront que par ce que les qu’aves l que palle que leur contre
- ontertriques exterieur s’applyent sur eux et les entrainent avec eux; or ils iront monis
- viste à mesure qu’ils font plus proches du certre, tut car si s’ils estoient
- cela aniveroit deja, s’ils estoient altachez fermement le aux concentriques exteneurs
- et ex estant détachez cela arrivera encor par plus forte Taisons, car ils ne
- Il me semble que Cela crient merveitleusement bien
- a nostre l’e hypothese dont il s’agit. Car Une liqueur telle qu’est matrere cet ether
- lesguiuront pas purfaitement.
- a rde cercles on bandes
- m inculairement à l’entour de la terre, est compose d’une mfigité
- detachées; et si au lieu sent, nous concennons comme est mon opinion, qsue l’action
- de la lumiere, eu du soleil, qui par le chargement perpetuel et jour alier ou mounement
- journalier lnu communique un donne une impression an circulation, les parulleles r plus
- grands agant plus demasse recenuront moins de vistesse, que les mroindres; et les concentriques
- interierr mois que les exterieurs; n ayant pas cette ci ne recemnant l’impression
- quemmedia mediatement Il me semble que tont ce quil nous faut se rencontre heurensa
- dans une hypo cette pensée; et je me sçay si elle n’est pas pocessarire et demonstrable,
- puisqu’il est constant que la lumicre agit, et que les partes l ce qu’il y a de plus
- lablit a l’entour de l’au nostre terre sen impression; sans si n soir que le solent
- tommes que soit que le soleil tourne, ou que ce soit la terre qui a; u ca nos onia
- Deus omnia an nos agat comme dit sencque. Car cest tousgoure l’action de la lumere
- qui e de pla loume et qui va de place en place
- Il n’y a que de ux choses à zamitre
- à xaminer; l’une, si pour sçauoir si elle suffit senle nn expliquer la pesanteur.
- dont le premiere est, sçanno la proporhien de la diminulion de la vilesse en cillent du pole
- vers l’equateu, à celle qui celle qui est en allant de la circomference un certe
- t je voy que et je croy qu’elle ne sçuuroit estre tellement moderee natutellementr
- que la compostion le monnement qui ea est composé aille troit au centre; et je ro qu’un
- corps porté par ces deux drrections iroit dans une ligue courbe, qu’on pourroit même dete rmines
- Geometriquement; et il fandro mais il faudroit examiner, si la courbure scroit apparente
- dans une setite hauteure et si la direction scritiroit vers le centre au moins
- en apparence Mais pun de terminer cer il faut un u plus de loisir. Et
- on ne s’cauroit sans passer ’on vent s’asseurer de celte hypoltese, car une parsaite
- egalité de foree, dans des croses si dependantes l’un qui sont si independantes l’une de l’autre
- que vons suppossz e me paroist un peu éloignée de la nale (qu’il semble que vous supposez)
- dans des choses tout a faits inde pendantes l’une de l’autre, que font les o diminitions
- ce zre la natuure peut faire
- ces vilesses parallele, et contentriques o passe
- e
- doit me section de la sphere per polos BC. ou meridiem CABE le centre de la terre
- DH. El point ou ’ Equaleur (qui ne paroist par icy) conpe le meridien. pour faire qu’un corss
- sbsant at ll en ligne draite comme Fon G. aille en ligne troite vers le centre D, il faut
- le monnement com qui le pousse la vilesse qui le pousse vers le centre pur la tirection l’axe
- CB, par la direction FL, à cause de la diminition de la vilesse des concentriques; soit à la vist esse
- qui le pousse vey l’equaleur AE, dans la direction FM, à cause de la dimination de le
- vilesse des paralleles; comme FM est à I FL, ou M DL à DM.. le meme je doit
- entendre des points (F). (M). (L) or il faut examiner si s’il yarne cause est possible
- qu’il y ait comme ne cause physique capable de faire cet effest; on s ou en
- verité, on aumoins en appavence. Et je cloy quque ce la se pert determiner.
- L’autre poit qui desse à considerer ne n’est pas moins important, le voilque
- si la tarre toutre à l’eatou de son centre, comme il y a bien de l’apparence, il es
- asseuré que les corps posés sur csles mais dégagez, feront effort de s’enalli sause de la pesantem s plus fsrte
- la touchanté, et l’autant plus viste, qu’ils seront plus solides. Donc il faut on qu’il y ait
- fordement
- une infinité de grande quantilé des corps tres perits nais tres solides, comme pas exemple
- unt infinité de petits grains de Mereure pou se servir invisilles denercure pour se eroir a’une comparaison,
- peritis con, bs run e e ingedeni at u s . . fudi, itet
- e get ptitis corps e. curiuani les premien, onfetenient lEs quidis ta le faris, mles pestrent etiaidireat
- H a finaque la
- meme quantite
- de drouneur
- et et
- ua
- al ja
- le tronne
- duas un
- parallele
- sera agri
- dacis l’aut
- Mais dans
- phaque paralle
- les bandes conce
- niques interie
- amont mons, d
- vistesse que les
- exlericures
- or ces inega
- titez estant
- sugposées il
- est constant qu
- corps plus solide
- que l’ether a
- qui S’en troune
- enoronné
- n’ea pourra pas
- recennori toute
- se ampressivons et
- parcensequent
- na du coste
- le mommem
- est ples foible
- Cestadire verpt
- axe et vers
- equateur
- et par consequent
- vey le centre
- que certe du mouve
- de la terre
Cite
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