LBr. 957 · Villars, fol. 3r
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- Reponse à la lettre de
- M. le Mareschal de Villars
- dux lantons suisses
- Monsieur
- Nous ne pouvions pas nous, attendre
- au reproche que nous vous nous faites
- un peu promtement le lendemain de la Monsieur, le lendemain de la
- recesten de notre Lettre, comme si nous
- avions avions voulu prendre tres lege-
- rement des inquietudes des armes victorieuses
- du Ray ). C. Pouves vous ignorer les liaisons
- d’interest et d’inclination que nous avons
- avec l’empire et avec le corps germani que
- conpes de ce cete là et environnés par vos armes Soutres donc, Monsieur,
- 2
- et qu’il nous est absolument insupportable d’etre
- soufres donc que Nous vous fassions connoitre nos justes
- allarmes sur la moindre apprehension d’un si grand mal.
- et que Nous vous parlions quec la liberte dans la
- quelle Dieu nous a fait nait; puisque Vous Nous
- yobliges par vos expressiors On ne sauroit dire Nous dire
- sans dissimuler le passe que les armes de la Frunce,
- nous ont tousjours eté utile; et jamais dommogenbles
- Les Intreprises de votre Nation sur le Milanois ont
- armé nos ancetres, et de notre temps, et de no
- sans la grande consideration que nous avons pour
- que nous avons de la sagesse de Sa Majests, qui la portena comme nous esperons,
- le Roy votre maitre, et sans la grande opinion
- qui la portera a rendre à strasbourus sa liberte
- fortement
- et à demolir le fort d’Huninguen; nous aurions
- pris des mesures plus efficaces pour rétablir notre seureté, qui nous touche tous,
- nos
- sur ce sujet vous ne deves point faire distinction entre
- nous. D si les uns ont parlé avec plus de chaleur que les autres dans les assemblées
- ant n’a point besoin d’en rendre compte aux etrangers
- Quelque grandé bonte que Sa Mte T. C. paisse avor pour Mons,
- que sot la,
- sa personne n’est pas aussi immartelle qu’elle merité de l’étre, et que l’est
- et le Grand nom qu’Elle a acquis; Les interets des cou
- et c’est un grand etrange conseil que vous nous vous donnes. Monsieur.
- de Mous y remettre avec une entiere confiance. L interests commande aux
- Couronnes, et les passions commandent aux princes, iles uns et les
- autres peuvent porter un jour un Roy de France, à nous vouloir avoir sousmis.
- juges ss’il estmettre à la discretion d’une puissance si voif, d sa Majesté la
- seur de se
- grande, si voisine et si active. Vous dites que bontéportera
- rousjons à donner une entiere protection au corps Helvetique,
- De cemb. 1713
Cite
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