LBr. F 7 · Braunschweig-Lüneburg, Eleonore v.Celle, fol. 2v
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- Mais ce n’a est que pour une annee que j’ay receu
- les 300 ecus destinés à cela, et cependant il y a
- pusque trois ans que l’en fais les frais, pouvant justifer,
- que j’y employe d’eu devantage par an. Mousui
- le due est si genereux, que je suis bien asseure que
- sant des preventions bien extravedium
- cela
- arrivoroit pas sans quelque impression extrandinaire
- i’ay appris que certaine qu’il faut que quelque courtisan
- tout autre que Messieurs les Ministres qui sont mieux struit
- ait sebité, que je as n’ay rien fait sur ae et qu’en li que je m
- que s’amule à des bagatelles. Mais je ay déjudit, que jay usez
- ce que j’ay fait, et ce qui se je suis asseure, que cela ne peut
- venir des Ministres, ils sçavent mieux que j’ayt acquis quelque petit = desa
- merite à l’egard par rapport aux découvertes da de nos droit et
- sur nostre Histoire et nos droits, et qu’il suffil qu’on m’aide a
- nettre tout en ordre et an neta Ce pendant je veux bien avouer
- que je n’ay garde que je n’ay jamais pu me condamner à une seule
- relache. Mais s’il
- espece de travail, le changement in a taut i’lee son temps dux
- est permis à to le monde d’employer lplus par de son temps aux
- divertissemens ordinaires, il me sera permis de travailler a des
- à l’avancement des sciences, et autres pieces, de qui ne fournent
- point au des houveur qui ont en jusqu’icy l’approbation du
- public, sans qu’en doive que j’aye fait honte au pays de Monsoic,
- et à nos cours; comme un peul inger par ce que disenl des auteurs celebres
- auteurs Angloii, Franşois, it alions et autres dans leur ouvrages.
- la eneor des occupations dont je ne veux perot parler s
- icy, quoyque je sçache qu’on les a ta encor voulu tourner odieusement,
- mais je selybien aise qu’on les épluchat pour voir, si on peut
- facre quelque chose de plus solide et de plus misonnable l’ose
- parler ainsi derant V. A. S. par ce qu’elle sçait depuis
- lonus temps ma bonne volonté, et connoist la pureté
- de non dele, , ic la supplie de contribuer dans
- occasion à faire que Monsque le due en soit
- persuade aussi, et je sint e ce qui proit m’encon-
- pageroit autant qudes qu’on est decouraye; quand
- en ne voil pas ses bonnes intentions agneée connuies
- on agre agreées.
- Mon sieur
- vostue Ex je commene l’anne je prie dieu de donner à
- postre Ercellerce une heurense nouvelle annéc avec un grande soite
- dautres dant parailes en parfaite sante toutes comblées
- e prosperité, pour abin que la ts pour qu’elle e continue
- lonys temps a roudre au publi
- et si eclaire
- à la plus part des
- gen
Cite
LBr. F 7 · Braunschweig-Lüneburg, Eleonore v.Celle, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617664:0004?run=74