LBr. F 7 · Braunschweig-Lüneburg, Eleonore v.Celle, fol. 2r
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- Je ne sçay Madame, si je dois encor avo
- s’il m’est permis d’avoir recours enior à V.AS. pour
- ma justification. Elle sera peut estre surscrile d’ap-
- et sur tout sur l’employ de
- prendre que j’en ay besoin.
- qu’il y ait peut estr
- sop y a personne dans ce paysci qui dr’availle
- plas que st plus ménager du sien, que moy, et qui travaille
- d’avantage, et tousjours à qualus chose qui ne fait point des honneur
- à la cour à la cour à qu aux princes que je sers.
- cependant j’ay appris quon qu’on que Monser le duc est
- prevenu de je ne sçay quoy de contraire, et quo je suisl
- Mais il faut done que je dise molute moyfasse voir matgre moy
- combien on m’a fait toit dans son espriaupres d’Elle premierement
- je nn’ay jumais pris la qualité d’Historio graphe de la maison
- et j’ay plus tost travullt du travailler
- pyemierement je n’ay jamais pris, et ne prendray pas
- la qualité d’Historicgrape dela maison agant esse charge de
- e qui regarde les droit cependant ses droits et son vistoire ayant
- in
- travailler nomme jaque
- Beaucoup de connexion, j’ay esté souvent obligé d’épiua her cellecy aussi Ultistoire aussi
- et ay comme je voyois que des sçavans revoquoient en doute la
- connixion ou brigine commune masculine des maisons de Brnsois et d’Este, dont l’établissement
- et este qui estoit d’importance pour la conservation des droits anciens dela Maison e talre
- de la maiso; j’entre prit par oudre De seu Monsqi un voyage en
- italie pr pour cela par ordre du feu Electeur de feu Monsor
- Electeur. ou j’ay eu tont le succes qu’on en pouvoit attendre
- car j’ay trouvé des anciens titres qui mettent la chole hors de doutes
- et de plus et j’ay vû qu’on ne sçavoit rie pas même à Modené
- la verité des choles. Pussi estoit en persondé et qu’on avoit des
- fausses preventions comme entre autres celle de se croire descendu de
- l’ainé dont j’ay prouvé le contraire d’une mantere à laquelle on
- n’a rien pu opposer. Cependant jay presque houte d’avouer, qu’on
- re a fotanet di rendu les frais du voyage, et que j’ay ou
- ne m a pas rendu la moitié des frais du voyage, men
- on me donnoit d’autres il est vray que feu M. Grote doroit
- la pilule, par d’autres avantages que je devois esperer.
- Or dans ce voyage aussi birn que qu’avant et apres que l
- douvent imprimes que
- fait des fatignes immentes à par courir une infinitet manuscrit
- tres difficils a lire; de soite que je pourrois manquer des monstrer
- ex
- pin
- deslettres d’italie, ou on a marqué de l’étonnement de mon travail
- assidtu. Mais je disois que cistoit ainsi qu’on servoit la Maison de Brousonc
- cos ce grand attachement, ne laissa pas de faire tort à ma sante, qui
- fut lony temps chancetante, et à mes yeux, qui avoient receu un
- munement involeataire dont je ne sait (pas encor quite entierementi
- et crains onect les soites de i’un et de l’autre.
- je pourros e Tout cola fait voir, ce peudant, Madame,
- qu’an pourroit estre ctnt assez content de ce que j’ayfais (si
- je l’ose dire, quand je ne seroit pas un estat de rien faire de
- plus, et quand je me reposerois entierement apres des fatignes si
- ex traodinaires, et qui ont en un si bon soclés. Ce pendant je ne laisse
- pas de continuer à pousser mes recherches même pour ma propre
- salisfaction ayant fait quantité d’obsevations, qui pourront
- cême de quelque usaye
- seroir dornement de l’Histoire de la maison, et quo mon but portant
- pour sa gloireo pour ses droits: epen
- n’ait pas este d’ecrire un foistaire propre à estre lue pour le
- divertisse ment de j’ay voulu travailler à des recherches propres
- à contenter ceux qui aiment les preuves et et solides saut à qui
- vaudra de pti de de l’erner par des belles parles et par
- quelque abregé joli de ce qu’an on a fourni.
- Apres a Apres avois cujet d’attendre Deaucoup
- au frait de mes. Ce pendant comme j’ay des grands amas de
- rechere papiers, la plus partf de ma main, qu’il faut arranger, mettre
- au net et ou en fairie des extraits, aussi bien que de quantité d’autres
- papiers et auteurs; po que j’ay representé qu’il me paroissoit e
- convenab que je devo que non temps pouvant estre mieux employe,
- lercor pour mieux avancer, il seroit parpre dbon de in aider
- On cela. tM prenant quelque personne d’estucde qui y ful propre. l’en pris même
- jede fis mêmes lorsque Monsegneur le dur declara qal qu’il me
- ent la bonté de déclarer qu’il ne feroit la grace de m’y aider.
- una a entendre que ce seroit par une grace durable.
- = aupres de Monsgr
- ladac
- As supphie v. A. s.
- l de liures et papiers tant
- =+ Chose presu sans exemple
- jusqu’ilq dans les Histoires
- illemag
- ou on a folt negli
- pre
- exact. Mais Taisseray
- à qui vendra le soin d’orner
- la verite
Cite
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