LBr. F 12 · Braunschweig-Lüneburg, Johann Friedrich v., fol. 177v
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- qui pourrorcul estre
- Je sçay plusieurs autres ouvrages firefs partus
- du fonds même de la Bibl, thequs deV. AS. parte
- et ces ouvrans
- partie de mes connoissances, qui Seroient apparem
- ment fort applandis.
- Car je su j’ay eu le bonhe
- ite
- d’avoir acquis quelque renommée, et s et un munage
- dont ou me soubçonnoit estre l’auteur, a esté imprime
- jusqu’à quatre fois pendant le temps d’une année
- Et Li v. A veut adjouter an soin que j’ay de sa Bibliothet celuy de son
- Archif en quelis fagon non sulement ou ppour en pourroit tirer des
- SS. approuue ce dessem en gros, je viendrau
- V
- au détail et je dirmy comment on pourroit même employer
- utilement quelques jeuves gens à des travaux de lettres
- en sorte que se ce seroit leur qu’ils se rendroient
- que l’ufilité de leur
- par la capables et qu’ils gagu que leur travait
- nourriture ne
- no affaire
- coute. Mais pour commencer quelqe chose de cette
- nature, il faudroit employer quelque chose de l’argent
- que V. A. S. applique d’ailleurs aux cos choses
- pienses, éçavoir une partie de celuyqui revient des
- monasteres. Et comme, il y a déja des Unro ersités
- des Gymnases et des écbles dans le pays, je
- croy qu’on pourroit gouvernerit cette affaire aves
- une telle adresse, qu’on qu’on ne n’y depenseroit
- presque rier, qu’au commencement. et qu’on
- nantimoins
- feroit des choses utiles et au public. et
- glorieuses à V. A. S. au de là peut estre de tout ce
- jusqu’icz
- qu’on a fait, jusqu’icy en matiere, de lettres.
- avec des depenses bien plus grandes.
- Si (D. A. S. trome à propos d’adjouter au soin
- que j’ay de sa Bibliotheque celuy de son Archif en quelque facon
- on en pourroit tirer sans doute plusieurs belles comoissances
- touchaut l’histoire du pays, et la gloire de la Serenissime
- maison, qui donneroient mentieri à quelques beaux ouvrages.
- mais (ce qui est bien plus important), comme je suis un peu
- stylé a reduire ce qui est fort ample fort confus, et fort
- embarassé à des abregés qui ne contiennent que ce
- qui est essentiel mais rettement et à veue d’oeit;
- je pourrois peut peut estre contribuer qul à la satisfa
- stion de V. A. S. en duy represeurant dans un sommaire et
- ses
- puterest et ses droits
- comme dans un tableau des choses q ce qui touche ses droit,
- et ses interests des coset quelque chose de semblable dans
- ses Estats à ce que l’Empereur Auguste appelloit Breviaire
- C
- ommaire de son Empire, Celqui ne serviroit qu’à Elle
- V. A. s. G per partiustier
- de
- seute seroit pas pour le public, mais pour
- c estune chose qui
- je croy qu’on conviendra queil nus a rien qui
- cela soulage plus que cela la memoire et las consul
- fort un grand Prince qui a tant d’affaires importantes:
- mais je et en cas que V. A. S. desirat quelque chose
- de cette nature, je inrimagine bien qu’Elle trouveroit
- des gens plus capables que moys mais peut estre qui
- + Et on pourua même tirer
- Hbeles choses pour l’histoie du
- pays, et pour la gloire de la
- Serenissime maison, mais
- et même qu’on retireroit
- tout ce qu’on auroit
- avance et d’avanta
- et le commencement
- meme servit tres
- meditale
- qu il avoit tousjours devant
- les yeux
Cite
LBr. F 12 · Braunschweig-Lüneburg, Johann Friedrich v., fol. 177v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3617988:0354?run=74