LBr. F 31 · Savoyen, Eugen v., fol. 8v
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- Trés Rumble Rextéseritaation
- Cefin de continuer l’ Ampôt sus le Pppiet, pour en d l’ Acadenie Sayple
- ses sciences.
- Apres que le Eraité pos l’laypot du Papieri passé pous dia cens entre la Mjl Soppe dt flire
- et Mess. les Eats d’Aetriche, fut experé à la fin de l’année passée 1r4. A que ces derriien
- se font depuis trouvé entierement payés et contentés tant en Capient que quantra ntres,
- ils ontjugé à propos de continuer cet impot pour seroit de subside avec d’autres fonds au dégagent
- de certrmes doirnes cy devant hypothequées à la Baviere; cinsi s’en étant comme désaitsisis
- tont transporlé e asoigré pour lad. fin à l’Htelet de Ville, en modetant toclesis la lane. Mais
- comme on ne doute pas que dans cette sibvation le sonscit de la Ville ne le cede en core. trés-volon-
- fien et sans aucune opposition, poutile demelle, arbord qu’il en sera requis entre les mains de sa
- Maj. l Sup.e et satholique, afin d’en dispaser pout ses autres qlorieuses ouces: Se Majte pourra donc
- exsuite du Decret pat Elle rendu des le 14. d Mouit de l’annéc ierz. en vertu duquel l’Mrademie
- des Sciences pat Elle résolue doit etre. au plu intoodiles duns fes Etat, trés aisément et sans au cun
- obstacter ou quet de qui que ce foit pour le préserit et à l’avenir, nccordet et aspignes tres quacieus
- led. Impot contincie sut le l’apuer, pour en doter l’Acadene, sur tout portant seo egaraenes
- édairés aux Molifs deduittey aprés;
- 1. Euc. pour le service de Sa Majé Sorple et sabholique ne pouvont etre rien imaginé ny proposé de
- plus ubile ou de plus salubaire en genétal, que l’élablissement d’une Socicté des Siiences dans ses
- Pais Mereditaites, pour y attiret non seulem? de grandes sichesses, mais pour rendre encote. la seuneste
- et par consequent les Hbabitans plus fociplet et ptopres au seroice de la Maitee du Vublic, l
- n’y a tien de plus propre ny deplus condenable pout l’ébablissement de l’Alcademie Toup le des
- sciences que de lui altruchet re fond de l’spot sur le Papies, a’y ayant encore rien de pplus juste
- ny de ples raisonnable, que ce qui d’éjpuis a éte caploye aun besoins spublies, le soit en cor pout
- les mêmes fins à ce nouvel egard.
- 2. Duc l’Ippol stat le P’opiar eot le Pond le lus sur e le moins onereux pour seroir l’élablis
- sement de la secieté des Sciences, d’autant plus que cyu devant on n’a jachais endendu le monde
- Je plaindre de cet Impot aun Docianes, et qu’ils ’en plaindra encore moins à l’averir, cet snpe
- venant d’étre diminué. dunetlerce.
- 3. Euue cet Imppôt est le fond le plus aisé et déja tout trouvé, elant une fois introdent et
- poucoant eta contiruie, sans speine.
- 4. Qu’il n’y atien de plus naturel ny desplus convenable, ny encor. de slus louble, que
- De consacrerle Ppier aux Etudes, Certs et sciences, dont il est reputé être comne la Perre
- laboutable, ou toutes les senséco so̧uvantes sont seuréco plantées et conseroées.
- S. Que le Maniment du l’apierento. les mains de la Socielé servira de Moyen d’en oehacisser
- considetablem le Commeree et de gagner au lliis de grosses sommes d’argent, en espargnant non
- scclem? la depense pour les liores etrangers, que junqu’ny on a été obligé d’acheter pour
- atgent contrnt, mais troquant encore. contre ceux là les siens proptes, qu’Elle seroit en elat
- desaire impoimer franes de spapier, et même d’en gagner encore de l’argent contant; que de
- plus elle auroit encore le moyen de meliorer la aboi que du laspiet du lais ppat des agtéables
- srioileges d’exemtion ou de modétation, qu’on accorderoit aux Ccoriers; ce qui elupeMeroit
- aoeu letrors l’entréé de la plispart du Tlasier étranger, et par ce moyen on augon enteroit
- l’argent contant du sais de plus d’une Fonnce d’or, euvanceroit autant la nourriture des
- flabitans, que celle des Etuides.
- 6. Due l’affaire du Papier entre les mains de la Socielé des Scences sera en core. d’un guand
- soulagament et aspistance à la Bibliotheque etaux silinets de rarelés de l’Emperent,
- de même qu’à toutes lao Chancellerico du l’ais lant spuubliques quepprivées, qui seroient
- seroier de beaucoup meillent papierret à meillent marché que spat la spasoé.
- Au veste, parce que cy dessus on asfaitneation de la metioration de la Fabrique du llaspier
- du Pais, on est bien aise d’avertit, qu’on ert pret à delioret de splus à sa MajtéSmple et
- Catholique, enfaite de la vesolution, qu’il liui plaita de prendre en faveur de l’Heademe,
- un certain Voojet tendant à la Melioration générale de l’affaire du l’aspier dans touteo
- les Terres hereditaires de sa Majeoté..
- uce
Cite
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