LBr. 636 · Mencke, O., fol. 44cv
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- 1000 Lonvelles de la Kepnoligne
- Onsieur Leibnits s’étonne que sa
- preuve qu’il croit la ptus simple du
- monde ne se soit pas presentée à l’esprit de
- M. Descartes, ni a celui des Cartestenss
- Mais il faudroir bien plus s’étonner si un
- PhilosopheCS un Géomerre de tant de pe-
- netration avoit pû donner par mégarde
- dans une telle pensée, s y precipiter avec
- luitant d’habiles gens. Oue les Savans
- jusent si c’est lui ou MI. Leibnits qui est
- allé de travers par une trop grande con-
- france en son esprit, le défaut ordinaire des
- srands hommes. MI. Feibnits se donne un
- sonci qui est à la verité d’une bonne ame,
- mais un peu trop à contre rems lors qu’il a
- peur que les Disciptes de M. Descaries
- n’imitent les Peripateticiens dont ils se
- moguent. Voions un peu cetteerreurcon
- Sderable, qu’il preiend détruire.
- It dit 1. que M. Descartes asseure que
- Dieu conserve dans l’Univers la même
- quantiré de mouvement. 2. que Ce même
- Phisosophe compre pour choses équivalen
- tes la force motricee la quantité du mou-
- vement. 3. que plusieurs Mathématiciens
- font en géneral l’estime de la force mouvan-
- re par la quantité du mouvement, ou par
- le produit de la mulciplication du corps
- par sa vitesse. Or il pretend que ces choses
- répurnent entre-ettes, qu’ainsi la force
- monvante
Cite
LBr. 636 · Mencke, O., fol. 44cv. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-859703:0094?run=74