LBr. 685 · Nicaise, fol. 137r
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- Monsieu
- copredimaleb Mons. Abbe
- licarse vers casindu decemt
- 1698
- Hanover
- decider
- se n’ay garde de meriger en juve dans la controverse qui
- est entre M. de Meaux et Mons. de Cambray. n’ayant les
- sucis
- que neu de pieces de ce proces. Cependant je sirit prevenu
- pour deux choses; l’une est l’exactitude de M. de Meaux,
- l’autre est l’innocence de M. de Cambray et je les croiray
- jusqu’à ce que soit force ire par des bonnés preuués de croire
- que le premier s’est trompe dans la doctrné, ou que le second
- à manqué du costé de la bonne foy. Comme l’ay de la passion
- pour la gloire de M. de Meaux, j’ay aussi ce pauchant
- lordinaire à ceux qui sout d’un bon naturel, de souhaitter
- qu’on epargne les mathemeux, autant qu’il est possible
- C’est ce qui fait que je n’anne point les satyres qui
- dechirent un homme dout la mechanceté n’est pas bien
- averce ny même vraisemblable 7 ay vu un dialoque
- ex
- in s’ay un dialogue intitule: Les Adieux de Micodeme
- a
- soliciteur en cour de Rome pour Mad. Guyon, et son compe-
- re Bonnefoy. ou les choses me paroissent outrées et traitées
- peu delicatement. Selon les apparences Mad. Guyon est
- une orgueillense visionnaire, et on ne doit point confondre
- sa cause avec celle de M. Cambray, quoya ce prelat ait este
- trompe par son air de spiritualité.
Cite
LBr. 685 · Nicaise, fol. 137r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-860628:0273?run=79