LBr. 708 · Palmieri, Fr., fol. 12v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 13r); this page is its left half.
The machine reads it as
- Monsieur
- Je vous diray sans vous flatter que je trouve beaucoup d’erudition
- dans vostre reponse à la critique de M. l’Abbé Mauro et ce qui
- m’éto e et je suis même surpris de de voir que vous aves
- trouve a point nomme des passages des anciens, et de quelques celebres
- s
- pencontre
- modernes, qui viennent si a propos pour justifier les vostres.
- celebres
- jour ce qui est des passages mêmes qu’on a critiqués, j’avouc
- endirvits
- parler juste
- de n’estre point capable de juger assez de ce qui regarde la poesie, et
- la langue italienne; avec les quelles je n’ay point assez de familiarite
- pour cela. Cependant a l’egurd de ce qui regarde des pensées, quoyque je sois
- pour
- tousjours prest à reudre justice à l’esprit et à la penetration de M. l’Abbé Mauro,
- je diray tousjours, que que je diray n’je ne sçaurois me dispenser de dire sincerement, que
- qu’l qu’il y a des passages qu’il blame qui me paroissent beaux san fati di Troja vinti,
- ca Tel est celuy que ou il ya fati di Troja vinti. Car uutre Ihez les anciens outre le poetes
- outre le destin general, qui alimais, il y a des destius particuliers, contraires entre
- eux, comme lors que junon d fatis contraria nostris tata phrygum, que les destins de Troje
- sont contraires aux siens. F Je crois d’en pouvoir dive autant des paroles d’Agamemnon
- dont le seus est que l’Empire d’Argos de Calcag, d’Argo l’impero che fiat con l’armi
- uquale all’universo e con le menti al cielo; si ce n’est que M. l’Abbé ait voulu dire
- eu en pensée quelque chose qui regarde la lanque, à quoy je n’ay surquoy je n’a ou je n
- ors que penepo que je n’entend point assez pour y entrer cette expression stoicienne stoicienne, que
- illi victa sins le serge egale les dieux, est oint mauvaite dans la pouche d’un Heros pagen. Et vostre
- honne
- surs troica uos vers, ou Teramene doute si sa pensée vient des Dieux, ou s’il ne se fait point un Dieu
- fati canunt de sa pensée, sont m’ont fait penser d’aor abord à ta aux beaux vers de virgile, qui
- ounenir 1)
- ont le même que vous aves voulu suivre apres le Tasse. Et lors que qu’Aganemnon dit
- qu’un jour la valeur des Grecervira d’exemple me paroist d’aut ant plus juste, que
- cela est arrivé verit all veritablement, et qu’on pe et qu’uy poete fait bien d’attribuer aux
- N
- Heros ces sortes de propheties. Aussi la valeur d’Achille et autres tels teros est pomml
- quasi passe en proverbe. A l’egard du monstre manin qui vomit des flamaces, vous dites
- fort bien Monsieur, que s’il n’avcoit voni que des eaux, ce n’auroit pas esté un
- monstre fort ordinatre extraordinaire. Les labernes le font bien. Les autres
- avés raison monsieur de dire
- passages je crouneans il me semble aussi, qu’il y a d que qu’il y a queque chose de bien a propo
- que vous aves dit bien a propos, que le gel s’eteint aupres du f que les que le froid
- séleint, car ou le compare au feu. puisq’il brule, un grand froid brule, boreae penetrabile
- frians adurit Les autres pessages legardent la lanque, Les autres difficultés regardent
- la langue, ou me paroissent e souffrir des bonnes repli bien resolues. Excepté quelques
- endroits, ou j’qvoue, soivant la candeur dont sincerité dont j’ay tousjur fait
- profession que M. lAbbe Mauro qu’il me paroist que vous même, Monsieur, si
- tet nost
- le vers
- Ovide que
- vouscites
- est formet
- eerit a uluse
- de son
- temps
Cite
LBr. 708 · Palmieri, Fr., fol. 12v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861286:0024?run=79