LBr. 714 · Papin, fol. 119v
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- IEt quoyque leressort soit appuyi de mtr par la meme vistesse du même R, soit que D ou quo B agissent sur le ressort
- Aneantmoins le rejsort n’est pas gande e mime. cas quand mêmy le ressort seroit appaye contre la muraille, deux
- asegalement. Ce
- deux corps pourtant, bien qu’ayans la meme quantité de mouvement comtme B ut D, ne le bauderoient pus de ne
- fera un effect heancous plas plus grand tres sensi–
- blement, que le second pourra faire sur le même
- ressont, jusqu’à cen ce qu’il soit reduit au repos,
- Cela seul pourroit suffire pour lever tous vos
- scrupules. Car il me semble que ce qui fait eitest appel
- reffect que l’autre, et encor quelque chose de plus (plus
- fort. Donc Or Mbandant le ressort plus que ne fait L
- a fait premiorement l’effect du corps un baudant le ressort
- an même point que luy, et fait encor d’avantage, en
- continuant de le bander au de la. Cependant elon vous
- L et M ont la même force; vous vors Vous
- voyés donc qu’an p que deux corps se peuvent arrester
- et comme empecher de mutuellement, sçavoir L et M
- qui neantmoins seront inegaux en force; en l’estimant
- selon la definition du plus fort, que je viens de poser
- Et c’est suivant cette definition que j’entends la force
- absolue et vive.
- Ainsi nous n’aurions qu’a compremettre
- sur cette seule experience à faire.
- jd ne me souviens point d’avoir, jamais avoue
- que les corps Det d’font le même effeet sur le corp A
- cela ne sçauvoit estre s’accorder aveces principes
- au contraire je dis precisement dans ma derniere.
- que je suit bien eloigné d’accordes une telle position
- que le corps A est frappe de meme par D comme par B
- Ayes donc la borte, Monsieur, de ne me point attribuer
- ce que je desan j’ay desabacé si preosement netremens
- Lecorps masse. 10 vistesse .
- concourant, avec le corps B masse, vistesse 10,: l pour
- petenius es nombres que j’ay assignés dans ma precedente a fin
- d eviber les fractions:) reg j’ay dit que lors que B est
- reduitau repos, A gardera vistesse 33.
- Vous sembles argumenter ainsi
- il semble que vous n’appuyés plus, Monsieur
- cer n’ayant plus d’objections que vous ne
- voyant qu’il n’y a plus d’objections aux quellese
- que s
- maintenant
- ne me je ne puisse donner des solutions, vous estes
- reduisa appayes seulement sur ce que vors croyes
- que certaines, suites que j’accorde, et que vous
- croyés paradoxes, ainsi vous declarés, que vous
- aurés de la peine à les admetre, jusqu’à ce que je
- ap prouve mon hypothese, non seulement par des
- Causes finales, mais encor à priori par des efficientes
- Et il semble que le principe de la conservation de la même
- quantité de la force vive, comme je l’ay pris jusque icy
- vous paroist seulement s des causes finales Je mettray
- maintenant, à part cette discussion des causes efficientes
- et finales; et je veux sente proi auparavant nous
- faire voir, qu’il n’y a rien d’irregulier ny d’inconvenient
- fretendus in convenie
- dans ceque j’admets. Examinons par ordrs parce
- qu’en effect ils sont ingeniensement objectes, etmeri
- proposes, et meritent qu’on e satisfasse
- choses se peuvent verifier par l
- experience et se suis bien aise que nous
- sommes tobes enfin sur quela
- chose on nous pouvons appelles à
- son surement. pour rendre l’expe-
- rience plus sensible on pourroit laisser
- altere sur le même rossort appuyt de
- meme tantost un corpstmasse ave
- degre de vistesse tantos un corps
- masse 1. avec
- degrés de
- lctae vistesse
- foerra et on verra une
- grandissime difference dans le
- tension entiere du ressort
- c’est à due qu’a
- Monsieur,
- et irregulieres
- esire aonytant
- apt apprissies vous même
- qe voudrois bien
- sçauveriquel est celuy de me
- princpades calses finales
- que quen principes que
- ive que vous reviques
- en doute comme pris des
- causes tinales. Mart
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