LBr. 714 · Papin, fol. 129r
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- Monsieur
- je n’en ay envoy
- qu’un extrait
- a Monsieur
- papia cojanaier
- 1698
- Nous allons netomber (si nous
- n’y prenons garde) dans ces manieres de
- conferer, ou chacun a raison dans sa
- lettre et tant qu’il parle, a peu prés
- comme deux armées ennemies, qui ne
- se rencontrent point. L’une va vers
- la Meuse, l’autre vers l’escaut, et chacune
- fait des seux de joye dans son camp. Pour
- y remedier j’ay voulu reduire, le tout en
- certains points ou articles Vous supposée
- que nous convenons des phenomenes, vous
- dites que mes regles sont prises des causes
- finales; vous met tachés dex pliquer les cha
- d proposés le moyen d’en rendre raison par
- les efficientes en supposant vostre principe
- de la consevation de la quantité du mouvement
- et pour cet effect vous faites une fiction ingenieuse
- de deux spectateurs dans le vuide. Et vous me
- test
- neq er attendant qu’on pui
- ont
- ne
- mmes cepeno
- ou bien vous m’exhortés d’expliquer les choses à mamode
- choses a priori, et de rendre raison de mes
- regles par les efficientes. C’est ce me semble
- à quoy se reduit vostre lettre sur ce sujet. Voicy ma la
- reponse que l’impetuosité de ma plume a fait croistre au delà de tout ceque je m’imaginois. je n’ay pas
- ’entreprenniés plus de
- (1) quoyque vous ne puissits pas pus trauver plus marquer
- trauver des absurdités da des saussetés ou
- des erreurs dans mon des absu plus reduire mon
- explication ad absurdum, mais solum acrogies seulement
- la pouvoir reduire ad paradoxum il n’en est pas de mêm à mon egard, en ceque je dis d
- même à mon egard contre l’explication vulgaire,
- car je prerends la reduire ad absurdum, sçavoir
- ad motum perpetuum. A Et comme je vous ay satisfait maintenant
- ( quand vous estiés opposant, il s’agit que vous me
- satis faisies à vostre tour.
- j’aurois tire
- (2) Or vous avés reconnu que l’auray prouue
- le mouurment perpetuel Mecanique par les hypotheses vulgaires quand
- vulgaires, si je pouvois quand j’aurois pû pr effectuer si les regles que
- effectuer la transmission de toute la force qui se vous accordes, et quel
- trouus dans une 9 par les regles que l’experience à autorisées, je aurois pourroient procuret
- a autorisées, effectue la transmission de toute la force
- d’une plus grande maije sur une plus petite, vous
- cherche de l’effes j’ay repondu qu’il ne seroit point necessaire que je procurasse effectivement cette traymision
- m’avés nie que cela estoit possible. Et quond j’ay
- necessaire que je l’effectunsse par ce qu’en ces matieres
- il susfit pour l’absurdité, qu’en subs substituant
- une puissance egale pour une autre, il provienne
- le mouvement perpetuel. Mais vus avés insisté à me
- ouvien
- demade A quoy je ne me suffis pas que
- vous agies satisfait
- (3) Mt Aulieu de cela vous es aves insisté, Monsieur, à exiger de moy
- à me à m’exiger une translation effective
- une translation effective, et avois nie que cela
- estoit possible par les loix de la nature sans rendre aucune
- caison de cette impossibilité
- me refuter demonstrativemen
- HDepuis que vous cavés
- abandonné de d l’entre prise deoprouver
- demonstres vostre principe de la conservation
- de la quantité du mouvement, ou de monstrer
- des absurdités ou contradictions dans le
- miens, il c’agit seulement de vo vous vous
- reduit à examiner les avantages
- es explica les avantages
- de nos explications. Pour c’et esset
- vous supposés, Monsieur, que nous
- convenons dans les phenomenese ou
- ou faits; vous dites que mes regles
- que j’employe pour les expliquer sont
- sont prises des causes finales; et que
- cela ne sussisunt pas, vous proposés de
- mayen contiennent des paradoxes
- dont vous estes exents; et
- mais de plus qu’elles ne sont
- prises que des causes finales
- ce qui ne sussisant pas,
- vous proposes
- c à la quelle j’avo
- mais plagtaet mais
- la cones liba
- uy aylaisse
- me servant de l’expl
- occasion que vous m’aves feurrie d’expliqui
- quelques pointsaux quels je n’aurois peute
- = (de quoy je diray par apres)
- point pensé sans cela;
- et n’ayant le loisin
- de retressir mon discour
- et disfus, o e cnte
- pour le reduise à moins de
- paroles. Ainsi vom
- c’est pourquoy cette
- er ce qui fut
- uy jour l’exeuse du
- Cardinal du perron
Cite
LBr. 714 · Papin, fol. 129r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0257?run=79