LBr. 714 · Papin, fol. 222v
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- toujours de la force bien chere, au lieu que celle
- qu’on peut avoir par le moien de leau bouillante
- ne coutera presque rien. A l’égard: de la mandere
- dont les fuséet sont poussées enhaut: secrois
- Monsieur qu’il y a beaucous de force perdue
- parce que se considere le teu de la pondre comme
- on ressort qui agit à la maniere des autres, cest
- a dire, en faisant effort egalement vers deux
- cotez opposez: ainsi charue colé ne recoit donc
- que la moisié de la force en cas qu’ils resisent
- tous deux egalement: mais, se lun des deux resiste plus
- que lautre, la force semplole plus vers le côté qui
- resiste le moint: comme quand on lire on canon, le
- boulet, va beaucoux plus loin que le comon ne recule:
- ainsi donc, dans cesset des fusées, le seu ne rencontrum
- dun coté que de lair à chasser, et rencontrant de
- cautre le pords de la fusée outre lair. il est, ce me
- semole, necessaire que plus de la moitlé de la force.
- se perde vers le côte ou il ny a que de lair. En esset
- si lon considere la quantite de la poudre qui se brule
- dans une fusée, et qu’on considere aussi la quanteté du
- pords qui monte et la hauteur ou il monte, on
- trouvera que ce seroit une force beaucoup plus chere
- que celle dont say parle au commencement qui’éleve
Cite
LBr. 714 · Papin, fol. 222v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0446?run=79