LBr. 714 · Papin, fol. 237v
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- le cours des chores et le type de la fieure.
- avoue que la Medeoine comme elle est
- menaisée communement est dansun staivire
- estat, et que cest hat arder eaetremement
- que de se mettre entre les mains des medecins
- mais c’est pprincisalemont la faute dupubs
- qui porend sipieu defoin de la chose la plus
- necessaire. Car les Medecins svivant letran
- ordinaire, ne greuvent queres faire mieux par
- ce qu’ils songent à subsister: Sice n’est
- ces
- que je soyent des pertronnes d’un excetlent
- naturel du cossé de l’entendement et de la
- volonté, comme estoit par excemple feu Mhons
- Vuester de Schaafhause, dont des perronnes
- qui vont connu partioulierement, et pro
- fité de seseures, mont dit des menvcilles
- Mais il y en a peu de cette trempe
- c
- 2
- Ccus
- vix sant numero lotidom quos
- Thebarum portae vel divitis osticteli.
- Doant auxe maladies chronigues dont;aurois
- proses oublié de parler, et ou je comprends des
- mauvaises dispositions qui tendent à une ma
- ladie ou qui ressent dela maladie, je fiens qu’on
- les deutroit querir par une diete medioinale
- ou je comprends non seulemont la nourritu
- maisencor lair, l’exercice etc. Et j’aysouhait
- saeuuant qu’un habile medecin fit un liure de
- curandis per dratam mortis, je voudroix
- donc que dans tous les maux de lonque halem
- on ne donnont rien de fort des agreables ny
- de capable de rebuter, et c’est lu qu’ondu
Cite
LBr. 714 · Papin, fol. 237v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861318:0476?run=79