LBr. 719 · Pellisson, fol. 2r
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- sont toutes qu’une soite de la nature ou de la force primitive et subsistante appliquee à d’autres hoses.
- pedes. Et ceux qui demeurent d’accord qu’un même corps peut en même temps
- peut estre en plusieurs lieax sont obligés d’avouer que cela ne se doit
- el expliquer ny peut expliquer par l’attribut de l’étendue, ny
- par celuy de l’impenetrabilité; puisque c’est alors que les loix de
- l’etendue et de l’impenetrabilité cessent, suivant les quelles
- chaque corps a une certaine dimension occupe, un certain lieu d’une
- grandeur determinée. Il ne reste donc que d’avoir
- recours à un principe plus hant de l’action et de la resistence, du quel
- de la quelle l’etendue et l’impenctrabilité emane lors que Dieu
- ne l’empeche par un ordre superieur. C’est donc l’application par l’application à plusiours lieux
- de ce principe, ap qui n’est autre chose que la force dont j’a
- primitive dont j’ay parlé, o (pour parler à l’ordinaire) la nature
- varticuliere de la chose, qu’on peut ai doit sauver la multipresence
- d’un corps. Il est vray que la substa cependant que la
- substance in concreto est autre hose que Force, car
- c’est le sujet pris aveccette force. Une des raisons qui me
- expliquer
- fait employer ce terme de la force, pour employer la nature, la forme
- substantielle, l’essance des corps, est, que qu’il est plus intelligible
- et donne une idee plus distincte. J’ay souvent iprouvé je l’ay
- souvent éprouvé avec des personnes qui me disoient de ne reconnoiste
- dans les corps, quele la grandeur la figure et le mouvement; car
- je leur ay fait remarquer, que le mouvement à la rigueur n’exist
- Jamais, puisqu’il n’a jamais ses parties ensemble, ainsi ce qui existe (
- veritablement dans le corps à chaque instant, est la cause du mouvem
- c’est à dire ce qui fait que cet estat du corps qui fait qu’il changera
- de lieu d’une certaine faḩon, si rien ne l’empeche. Ainsi nous
- concevons dans, les corps, grandeur, figure, et force d’agir et de pa
- Hors de cela j’avoue de n’y rien concevoir, et je croy que tout ce
- qui est dans le corps se doit deduire de ces notions. Et comme nos
- nouieaux philosophes se plaiguent avec quelque raison, qu’on
- que l’écôle les paye de mots peu expliqués, j’ay taché de
- remedier à cette plainte, en n’employant que ce qu’on conçoit;
- pour justifier tant de grands hommes que plusieurs, modernes
- et sur tout des jeunes gens prennent à tache de mépriser
- d’autant plus aisément qu’ils se donne moins la peine de les
- entendre; estans bien aises de trouver ce pretexte pour excuser leu
- Mail est que cela le(rend encor disposés à avoir des sentimens
- j’avois per
- dons les soites peuvent estre mauvaises.
- de ne dire que deux mots surcette difficulte que vous avies
- faite avec grande raison. Mais je ne sçay comment le desir de
- mn expliquer in a fait devenir orlixe. Et japprehende, que
- vous Monsieur f ou (si vostre bonté vous en empeche, quelque
- autre qui pourroit voir cecy ne me trouve pidicule, que
- de vous entretenir d’une telle matiere avec tant de prolixité
- Quant à ce qui pouvoit estre resté dans mes objections, vous en pouviés, et pourrest user
- cela me doit pas vous mettre fort en peine, Monsieur, et vous
- en pouves toupjours user comme il vous plaira. on ne sçauroit
- eplucher toutes choses sans estre trop prolixe, et les repliques
- je diray seulement que je de meure d’accord que la doctrine
- du soucile de Trente est recene en France, mais je ne sçay
- pas si la France a jamais declaré, que ce Concile est vecumnique
- veritablement oecumenique. On sçait les oppositions qui ont esté faites. Cela n’est pas fort étrange
- n’est pas une chose fort etrange puisque on ne reçoit pas en italie celuy
- de Constance ny celui de Bâle; et ou ne reconnoist pas en France le
- demali condle de lateras pour ne fien dire d artes Ceperdu se
- Ainsi le sujet même est
- present, et sa presence est
- reelle par ce qu’elle
- Gemane imprediament
- de son essence secon
- que Dieu un determine
- application anveno
- x. Unc presence virtuelle
- opposée à une presence
- elle, doit estre sans
- plication immediate
- ’essence ou dela force
- rimitioe par desat
- actions a dist
- liem qu
- incee
- ya point
- de distance icy. Ceux qui
- suivent (alvin admettent
- une distance reelle,
- et la vertu dont ils parlent
- t ec me sem
- le spirituelle
- qui ne se raps
- S
- orte qui
- aela n arien de
- commun avec la force
- dont il s’agit je diray
- Ou par des operations
- mediates
- même que
- ce n’est pas
- seulement
- dans l’Eucha
- ristie, mais par
- l ailleurs que les
- et pre
- ecottela
- rec primi
- au lieu:
- mais naturelloment
- que veguo qu’a
- d’un certain lieu et d’un
- Soivant une certaine grandeur
- etendue, ou grandeur et figure
- ent lec autres corps son
- egari
- un
- sien
- dont Ies autres corps tont exelus
- tousionts
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LBr. 719 · Pellisson, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861573:0003?run=79