LBr. 719 · Pellisson, fol. 5v
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- pour lem satisfaction. Supposons que
- e te ad
- istesses C et V, et qu’ils retournent tous
- deux en argiore apres le choc, aver les
- stesses (C et () ex la quanti
- et qu’apres le choc ils agentse
- (:) et (V). A il fant leur les qu
- done si les quantité de mouvement fe
- conservent, il faut qu’il y ait AC + DV
- al a A(C) + B(V), mais si les forces
- A0 Deve A10) + B(0V)
- deja costrome corjs vont d’un meme
- c’est à dire quand on voudroit nier que toute la force d’un grand corps
- plussolvent la quansité de nounement
- sotie delas lesquantites
- sont egalis egles, c’est a dire
- peut estre transferee sur un petit corps (ee qui doit pourtant urniver
- souvent dans la nature) nos demonstratio on n’eviteroit pas
- pour l cela, la force de nos raisons. Car puisqu’on voit qu’ardi
- nairement la quan bien, qu’ordinairement la quantité de mouvement
- est differente, lors que la force est la même, et vice versaet
- et que tous jours la même force se doit conserver; il s’ensoit
- que le plus souvent la quantité de mouvement ne conservera
- ne se conset conservera pas la même quelle
- esene qu’ordinairement la quantise de a porceltall
- eviter
- pechange entre deux
- qui a La consideration de l’Equilibre a contribue beaucoup
- eute a confirmer les gens dans
- de mouvement font lesont
- cette opinion, qui paroisoit vraisem-
- lmouvement reviennent sà la heme
- blable d’elle même, que la quantite de mouvement repour à la
- force, et que les forces sont egales, lors que les vistesses sont
- reciproquement comme les poids; Car dans l’equilibree et qu
- et qu’ainsi la force de livres vistesse 1. est égale à celle de turas
- Leui de livre 1. vistesse 4. Car dans l’equilibre car on voit qu’il
- se feroit equ se fait equilibre toutes les fois que les poids sont
- disposes en sorte que l’un ne peut estre me de scendre, sans que
- autre monte ensorte, que avec une nistesse recipraque au
- de felle sorte d’une oistesse avec des vistesses reciproques
- aux poids. Mais il faut sçavoir que cela y reussit comme
- par accident, car il arrives qu’encor les hauteurs de la montée
- ou de la descente, sont alors reciproques aux poids. Or c’est
- une regle generale, qui se confirme par des raison
- que nous venons de proposer, que les forces sont en raison
- composée des poide, et des hauteurs aux quels les poids
- se peuvent elever en vertu de leur forces. Et comme l’equilibre
- consiste dans un simple conatus on effort (conatus) avant le
- mouvement et qui est ce que j’appelle la force morte, qui a
- à l’egard de la force vive (qui est dans le mouvement même) comme
- suplasonn) le point est à la ligne, que le point a à la ligne or au commen
- ACC + BVV egal A(t, D
- a A(C) (C) + B(V) (V). Mais il
- est manifeste que ces deux Equations
- ne se e scauroient trouver veritables
- toutes deux qu’en certaines rencontre
- articuliares, qu’il y a même
- la demonstration du mouvement perpetuel que de ce que nons noons
- dit d’un nouvement perpetuel, qui sait de l’opinion contraire C est
- à fin qu’il n’y ait jamais
- un échange entre deux estats
- dont l’un substitué à l’autre
- pourroit donne
- hose
- de determinet. Levoicus la determination
- se choquatme auroient conser
- meme force et la même quansit
- apres le chocdet quantite data
- la quantites de mouuement qu’ils
- avanc le choc, que lors que dans le seu
- costé fant avant qu’apres oC)
- cement de la descente lors que le mouvement est infiniment
- epetit, les vistesses sont comme descentes, au lieu qu’apres
- ’acceleration lors que la force est devenue vive, les descentes
- sont comme les quarres des vistesses. il y a encor une chose
- qui merite d’estre, remontre observée, que qu’un globe
- de 4livres et de soids, et d’un dégré de vistesse, et un autre globe
- d’une linve dep d’une lture de poids et de quatre livres de
- vistesse, quand ils se rencontrent directement, s’empechent
- mutuellement d’avancer comme dans l’equilibre, et qu’ainsi
- quant à l’effect d’empecher l’avancement, ils ont une
- même force respective. Mais ils ont cependant
- leur forces absolument absolues puis que l’un peut produire
- quatre fois autant d’effect que l’autre voyes prop. 6..
- jy il s’agit icy de la force vive et absolue. Mais dans
- fes nos dynamiques les paradopes ces varietés paradoxes
- ont contribué beaucoup à embrouiller la matieses
- qu’on n’avoit a pas eu des idées bien distinctes
- Mais j’espere que dans nos dynamiques, on trouvera ces
- Pour ce ) Il est encor à
- choses éclaircies a fonds. H
- propos de euae ue
- te tem la force se peut estimer sans
- aucune consiterati faire entrer le temps dans la consideration
- Car une force donnée ne peut produire un certain effect limite
- qu’elle ne surpassera jamais, quelque temps qu’on huy accorde,
- Et soit qu’un ressort se debande tout d’un coup ou peu à peu pet
- feu a per i n levera pas peus re soto a la mencledurle meme pertpus
- su voicu unc prenge gnalysique tenerale
Cite
LBr. 719 · Pellisson, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-861573:0010?run=79