LBr. 768 · Remond, fol. 31v
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- (3) il y a sans doute mille da regemens, mille
- des ordres dans le particulier. Mais il d’est pas possible
- qu’il y en ait dans le totat, par ce que Chaque Monade
- vivant
- est un nirroir, del Univers suivant son point de veue
- et il n’est pas possible que l’Univers entier ne soit
- pas bien regle? C’est ainsi qu’il y a des lignes de
- Geometrie des quelles il y a des parties irregulieres
- mais quand on considere la ligne entiere, on la trouve
- parfaitement reglée suivant son Equation ou nature generale
- A tous ces desordres particuliers, sont redressés
- avec avantage dans le total, même pur rappont en chaqu
- en traque monade
- (4) Quaut à l’inertie de la matiere, comme la
- matiere elle même n’est autre chose qu’un phenomene
- mais bien fonde, resultant des monades; il en est de même
- de l’inertie, qui est une proprieté de le phenomene
- est une chose qui resiste
- il faut que qu’il paroisse que la matiere resiste
- au mouvement, et qu’un petit corps en mounement force
- ne puissi pas en donner à un grand en repos, sans perdre de la sience;
- autrement l’effect surpasseroit, sa cause, c’est à dire que dans l’etat
- suivant il y auroit plus de force que dans l’etat precedent
- ainsi il mole que la matiere est une chose qui resiste
- au mannement qu’on tache de my donner.
- Mais dans l’interieur, comme d la realité absolue
- es choses
- n’est que dans les monades et leur apparences du
- perceptions, il faut que ces perceptions soyent bien reglées, c’est à dine
- est
- que les regles de convenances s’y observent, telle que commecelle qui ordonne
- que coluy que l’effect ne doit point surpasser sa cause.
- Si la matiere estoit une substance, comme on la
- concoit vulgairement, elle n’siserveroit point la con
- les ne pourroit point (sans miracle) observer les loix regles
- de la convenance; et le observeroit certaines loix brutes
- dependantes d’une necessité mathematique, absolument
- eloignées de l’experience. J’en ay dit quelque chose il y a
- bien des années, dans un des journaux de Paris, et je sais
- Au reste comme les Monades sont lisujettes aux passin (excopté laprimitive
- e faché de n’estre pas maintenant en estat d’en marquer
- et leespires; elles sont le fondement non seulement des actions, mais encondes resisencesou passibilites
- Vous voyes. Monsieur, que je fais des efforts
- pnnet
- pour tacher d vous contenter, to tousjours, comme vous
- vogés par les mêmes principes: mais je ne say si l’ay
- reussi. S’il vous reste des difficultés, plus elles seront
- expliquées, plus seray ’en j’en etat d’y entrer
- it de me rendre du de vous satisfaire
- +mêne de chaque Monade.
- la prevalence ts perfections
- etant la raison de l’existence
- de ce systeme des choses pre-
- ferablement à tout autre
- systeme possible. Ainsi les
- desordres ne sauroient estre
- que dans les parties
- Flaissée à elle
- même, elle
- Et leur passions sont dans les
- perceptions consusei C’est ce
- qui Enveloppe la matiere
- ou l’infini en nombres
Cite
LBr. 768 · Remond, fol. 31v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 79). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-866420:0064?run=79